| ----------- SIMPHORIANUS, pagus nostrus St.-SYMPHORIEN, notre village ----------
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| Publié le samedi 21 mai 2005 Le soleil s'est levé ce matin depuis le lieudit " Point du Jour " UN PETIT MOT depuis le Chemin de Cantraine. En 1980, mon épouse et moi quittions le brabant wallon pour la région de Mons. Durant l’été, je sillonnai les environs en quête d’un terrain à bâtir. Un jour, quittant ce qui s’appelait encore la chaussée de Binche, j’aboutis au chemin Saint-Pierre, anciennement dénommé "de Cantraine". Un choc émotionnel se produisit : j’étais ébloui par l’aspect champêtre des lieux et envahi par leur quiétude. Je sus à cet instant que j’avais trouvé mon village. Quelques mois plus tard, le chemin Saint-Pierre accepta de m’adopter. J’étais heureux…et le suis encore. L'idée me vint de faire partager ma passion pour le village en créant cet espace de rencontre. Faites part de votre sentiment : les rubriques "Commentaires" vous sont réservées à cet effet. Ainsi, à titre d'exemple, le dialogue qui s'est établi ci-dessous avec la Royale Philharmonie de Saint-Symphorien. Et si vous désirez un espace de discussion plus large, rendez-vous sur le forum tout récent réservé aux symphorinois et à leurs amis pour des échanges d'idées, de points de vue et d'informations en toute convivialité.
B.D. Chemin de Cantraine - SIMPHORIANUS. 40 m. Alt. - 50° 26' 26'' Lat. N. - 3° 59' 53'' Long. E. Le 23 mai le site a fêté son deuxième anniversaire.
Le site, entièrement chargé dès l'ouverture, peut être consulté soit en progression linéaire, les chapitres apparaissant les uns à la suite des autres, soit en cliquant sur le chapitre souhaité dans le plan ci-dessous et en revenant ensuite à l'accueil (cliquez sur ce mot en haut, à gauche du chapitre consulté ou, plus rapide encore, sur la flèche verte "Précédente" de votre navigateur). Résolution de l'écran recommandée : 1024 par 768 pixels. Bonne lecture.
PLAN
- Accueil - Les plans cadastraux du XIXème siècle - Les cartes anciennes (et l'origine du Chemin Saint-Pierre) - La Confrérie Saint-Symphorien [en formation)] - Le patrimoine architectural et culturel du village - Les deux guerres mondiales : le cimetière militaire et l'odyssée d'un B-17 - Chroniques de la vie (et de la mort) au village durant le XIXème siècle - Les stèles du cimetière de l'église - En flânant au fil des rues et des sentiers - Les cartes postales de grand-mère - Actualités - Reportage Photo Par DOUDI • 2005-05-21 04:56:48 Permalien | • ACCUEIL. 1 Commentaire : Commentaire écrit le samedi 21 mai 2005 à 08:29:18 (lien) ROYALE PHILHARMONIE - http://home.tiscali.be/philharmstsymph/ Extrait de la Newsletter de mars 2004 LIENS Un site superbement illustré et richement documenté vient de se voir ajouté à cette rubrique. Pour les amoureux de la localité de Saint-Symphorien et ceux qui veulent mieux la découvrir : http://symphorinois.monblogue.com/main.php Bravo au webmaster, Monsieur Bernard DETRY, dont voici les premiers mots à lire sur sa page internet : UN PETIT MOT D'ACCUEIL depuis le chemin de la Cantraine. En 1980, mon épouse et moi quittions le brabant wallon pour la région de Mons. Durant l’été, je sillonnais les environs en quête d’un terrain à bâtir. Un jour, quittant ce qui s’appelait encore la chaussée de Binche, j’aboutis au chemin Saint-Pierre, anciennement dénommé " de la Cantraine ". Un choc émotionnel se produisit : j’étais ébloui par l’aspect champêtre des lieux et envahi par leur quiétude. Je sus à cet instant que j’avais trouvé mon village. Quelques mois plus tard, le chemin Saint-Pierre accepta de m’adopter. J’étais heureux…et le suis encore. L'idée me vint cette année de faire partager ma passion pour le village en créant cet espace de rencontre. Faites part de votre sentiment : les rubriques "Commentaires" vous sont réservées à cet effet. Ainsi, à titre d'exemple, le dialogue qui s'est établi avec la Royale Philharmonie. Avanti la musica........ Ajouter un commentaire [Espace en attente] Par DOUDI • 2005-05-21 04:53:09 Permalien | Ajouter un commentaire • PLAN - Accueil - Un peu d'histoire - Un peu de géographie - Les plans cadastraux du XIXème siècle - Les cartes anciennes (et l'origine du Chemin Saint-Pierre) - Le saint patron du village - Le patrimoine architectural et culturel du village - Les deux guerres mondiales : le cimetière militaire et l'odyssée d'un B-17 - Les anciens transports - Chroniques de la vie (et de la mort) au village durant le XIXème siècle - Les stèles du cimetière de l'église - En flânant au fil des rues et des sentiers - Les cartes postales de grand-mère - La vie associative - Actualités - Reportage Photo.
[N.D.L.R. : les mots soulignés en bleu renvoient à des explications complémentaires.] Un martyr d'Autun (France) du deuxième siècle a donné son nom au village. Des objets néolithiques et des substructures romaines attestent l'occupation ancienne du sol mais l’exploration historique ne nous permet de ne remonter avec certitude qu’au douzième siècle. A cette époque, l'autel et quelques terres appartenaient à l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem appelé plus tard Ordre de Malte. En l’an 1177, l’évêque de Cambrai lui avait accordé les deux églises de Spiennes et de Vellereille ainsi que celle de Saint-Symphorien avec appendances et dépendances. L’ensemble formait ainsi une seigneurie (commanderie) sur laquelle le Commandeur de l’ordre de Malte avait droit de pleine justice. Il disposait de la chapelle, nomma un bailli, un maïeur, deux échevins et érigea un pilori sur la place publique. Dès 1286, la seigneurie de l’Hôpital de Saint-Symphorien était siège de Commanderie de l’Ordre de Malte mais le village en comportait d’autres dont les plus puissantes étaient la Seigneurie de Sassinies, propriété des Dames d’ Epinlieu ainsi q’une seigneurie laïque. Cette dernière était fief de la seigneurie d’ Havré. Cette seigneurie principale passa au seizième siècle à la famille de Crohin, dont Philippe de Crohin était échevin de Mons. Après 1656, la seigneurie d’Havré passe à Jean de Boussy, ensuite au prince de Rache, aux de Bernard, seigneurs d'Esquelmes qui la vendirent en 1708 à Jérôme-Alais Robert, écuyer et seigneur de Choisis. La famille Robert fut anoblie en septembre 1747 par Louis XIV, roi de France, sous le titre de baron de Saint-Symphorien. Cette noblesse locale dura jusqu’en 1876 date à laquelle Bouillart de Saint-Symphorien quitta le village pour sa terre de Baudour. Ancien sceau scabinal (ou de l'Echevin) symphorinois.
Une "carte héraldique" de 1572 dont l'original se trouve aux archives de l'Etat de Mons cite les armes suivantes pour Saint-Symphorien : Ecartelé d'argent et de gueules. Nous avons tenté de reconstituer un blason pouvant correspondre (sous toute réserve). Plus d'informations sur Les ordres religieux, les chevaliers, hommes de fief, seigneurs et nobles de Saint-Symphorien Le nom du village évolua au cours des siècles. Le 11 mai 1410, le village reçut une charte-loi. C’est à partir du quinzième siècle que l’orthographe de son patronyme subit plusieurs modifications. L’initial Simphorianus fit d’abord place à Sanctus Forianus, puis devint Sainte Siphorien, Saint-Sinphoprien, Saint-Syphorien, Saint-Simphorian, Saint-Simphorien et en dernier lieu Saint-Symphorien. Notons qu’une trentaine de village français possèdent le même patronyme. Aucun autre en Belgique. Il convient toutefois de mentionner que le village de Saint-Séverin, près de Huy, dont la fondation remonte au onzième siècle autour d’une abbaye dépendant de l’ordre français de Cluny, s’appelait à l’origine Saint-Symphorien mais perdit ce nom au cours de l’histoire suite à une erreur semble-t-il. Le village a toujours eu une vocation agricole. Au dix-neuvième siècle, "le chicon de Saint-Symphorien" était une spécialité de renom qui s’exportait jusqu’aux halles de Paris à telle enseigne que vers 1900, 1910 près de 60.000 kilos de chicons provenant du village étaient mis en vente annuellement. Il existait aussi une distillerie, une tuilerie, une fabrique de pipes, un moulin à vent, une fabrique de cartes à jouer et une blanchisserie de toile. Mais ce sont les onze exploitations de craies phosphatées qui apportèrent la prospérité au village à la fin du dix-neuvième siècle. Celles-ci disparurent après la deuxième guerre mondiale. Les limites du village avec Mons ont été modifiées par la loi du 14 décembre 1896. Saint-Symphorien est aujourd'hui l'un des villages authentiques que compte encore la périphérie montoise. Sa belle place ombragée et son église, encore entourée du vieux cimetière aux pierres tombales, valent le détour. [ Sources : "Patrimoine monumental de la Belgique" Tome 4 - J. Demullander, Saint-Symphorien "Emeraude du Hainaut" ] Par DOUDI • 2005-05-21 04:52:41 Permalien | Ajouter un commentaire • UN PEU D'HISTOIRE. [Espace en attente] Par DOUDI • 2005-05-21 04:51:01 Permalien | Ajouter un commentaire • PLAN - Accueil - Un peu d'histoire - Un peu de géographie - Les plans cadastraux du XIXème siècle - Les cartes anciennes (et l'origine du Chemin Saint-Pierre) - Le saint patron du village - Le patrimoine architectural et culturel du village - Les deux guerres mondiales : le cimetière militaire et l'odyssée d'un B-17 - Les anciens transports - Chroniques de la vie (et de la mort) au village durant le XIXème siècle - Les stèles du cimetière de l'église - En flânant au fil des rues et des sentiers - Les cartes postales de grand-mère - La vie associative - Actualités - Reportage Photo.
Prenons de la hauteur !
Photo aérienne IGN (16/03/1990)
![]() Le Chemin Saint-Pierre, la rue F. Maigret de Priches, le Château du même nom et la Place.Par DOUDI • 2005-05-21 04:50:37 Permalien | Ajouter un commentaire • UN PEU DE GEOGRAPHIE. [Espace en attente] Par DOUDI • 2005-05-21 04:49:01 Permalien | Ajouter un commentaire • PLAN - Accueil - Un peu d'histoire - Un peu de géographie - Les plans cadastraux du XIXème siècle - Les cartes anciennes (et l'origine du Chemin Saint-Pierre) - Le saint patron du village - Le patrimoine architectural et culturel du village - Les deux guerres mondiales : le cimetière militaire et l'odyssée d'un B-17 - Les anciens transports - Chroniques de la vie (et de la mort) au village durant le XIXème siècle - Les stèles du cimetière de l'église - En flânant au fil des rues et des sentiers - Les cartes postales de grand-mère - La vie associative - Actualités - Reportage Photo.
Documents mis à notre disposition par le Bureau d'Analyse Historique du Cadastre de l'Entité de Mons. Plans dits "primitifs" dressés par F. LEROY, géomètre du cadastre, au début du XIXème siècle. [N.D.L.R. : Les indications soulignées ont été ajoutées pour une meilleure visualisation.]
_________________________________________________________________________________________________________________________ - LE CENTRE DU VILLAGE - ________________________________________________________________________________________________________________________ ______________________________________________________________________________________________________________________ - LE VILLAGE RUE DES RESISTANTS - ______________________________________________________________________________________________________________________ - LE CHEMIN SAINT PIERRE ET LE CHATEAU MAIGRET DE PRICHES - _____________________________________________________________________________________________________________________
- LE HAMEAU DU CERNEAU ET LA FERME DU SART (DES SARS - cf. infra) - _______________________________________________________________________________________________________________________
Les plans cadastraux réalisés par P.C. POPP sont postérieurs (1868 ?) à ceux représentés ci-avant (dressés par F. LEROY au début du XIXème siècle) et fournissent d'intéressantes informations. Qui était Philippe Christian POPP (1805-1879). Né à Utrecht en 1805, il vint dès 1818 se fixer dans les Pays-Bas du Sud. Il devint employé du cadastre à Mons où il épousa, en 1827, Caroline Boussart . Quelques années plus tard, il est contrôleur du cadastre à Bruges. En 1830, il prend le parti de la Belgique et dès le 31 mars 1831, il obtient la grande naturalisation. Popp se mêle très vite à la politique de la jeune Belgique et fonde le premier journal libéral à Bruges le 4 avril 1837 , sous le nom de "Journal de Bruges".Son épouse en assure presque entièrement la rédaction, la direction et l'impression. Cependant, Popp continue à s'intéresser au cadastre et comme il dispose d'une imprimerie équipée pour la lithographie, il a ainsi l'occasion de commercialiser son expérience. Vers 1842, il entame l'édition de son "Atlas parcellaire cadastral de la Belgique" auquel il travaillera jusqu’en 1879, année de sa mort. A ce moment, le plan et la matrice de presque toutes les communes des provinces du Brabant, du Hainaut, de Liège et des deux Flandres avaient paru, dessinés et imprimés chez Popp même, à Bruges . [D’après J . Hannes, dans une publication destinée à la revue du Crédit Communal]
Mention apparaissant sur chaque plan de commune : Le plan de chaque commune comporte un titre avec des graphismes différents selon le style des différentes personnes qui contribuèrent à la composition des clichés. Dans la plupart des cas le texte présente la structure suivante ATLAS CADASTRAL DE BELGIQUE PROVINCE DE ................. Arrondissement de Canton de PLAN PARCELLAIRE de la commune de AVEC LES MUTATIONS Publié avec l'autorisation du Gouvernement sous les auspices de Monsieur le Ministre des Finances PAR P.C. POPP Ancien Contrôleur du Cadastre Ingénieur géographe. Membre de l'Académie Nationale de Paris etc.
On voit apparaître une autre dénomination du Chemin Saint-Pierre à savoir Chemin de Cantraine ( à droite, le château Maigret de Priches) Le " Moulin de St-Symphorien " figure au plan : environ 150 mètres à gauche dans la rue Blanchart, anciennement dénommée Chemin Blancart, en venant de la Chaussée Roi Baudouin (voir plan couleur ci-dessous, réalisé en 2004, le lieudit " Au Vieux Moulin "). Ce fut en 1776 qu'un certain VANDERMAL, meunier, originaire de Thieusies, reçut du Commandeur de Piéton l'autorisation de construire un moulin à vent à moudre le grain, sur un bonnier de terre surélevée, tenant au pavé de Binche et du chemin menant à Harmignies. Le moulin fonctionna jusqu'au XIXème siècle et aurait appartenu en dernier lieu au fermier LELEUX. [Source : J. DEMULLANDER, Saint-Symphorien, Emeraude du Hainaut.] Ici apparait la fabrique de tuiles (voir ci-dessous au plan couleur Le Chemin des Tuileries).
_________________________________________________________________ Avant de quitter cette rubrique consacrée aux plans cadastraux du XIXème siècle, nous tenons à vous présenter, à titre documentaire, un extrait de plan cadastral relatif à la ville de Mons, levé contemporain des "plans primitifs" représentés ci-dessus, réalisé par A.E.E. GOFFAUX et gravé en couleur en 1828.
Superbe pour l'époque, non?
_________________________________________________________________ Par DOUDI • 2005-05-21 04:48:38 Permalien | Ajouter un commentaire • LES PLANS. [Espace en attente] Par DOUDI • 2005-05-21 04:47:14 Permalien | Ajouter un commentaire • PLAN - Accueil - Un peu d'histoire - Un peu de géographie - Les plans cadastraux du XIXème siècle - Les cartes anciennes (et l'origine du Chemin Saint-Pierre) - Le saint patron du village - Le patrimoine architectural et culturel du village - Les deux guerres mondiales : le cimetière militaire et l'odyssée d'un B-17 - Les anciens transports - Chroniques de la vie (et de la mort) au village durant le XIXème siècle - Les stèles du cimetière de l'église - En flânant au fil des rues et des sentiers - Les cartes postales de grand-mère - La vie associative - Actualités - Reportage Photo.
1. Détails de la carte "Marche du camp de Ville sur Haisne à Morlanway ... pendant la campagne de 1674" datant de la fin du XVIIème début du XVIIIème siècle : la carte présente le déplacement des troupes françaises au cours de la guerre de Hollande (1674-1678).
Le nom du village est orthographié S. SIMPHORIAN.
2. Détails de la carte "Camps de Pommereuil et de Quévy, les 20 et 22 juin 1690" datant de la même époque que la précédente : l'ensemble de la carte représente les camps militaires français avant l'attaque de Mons de mars 1691.
Le nom du village est orthographié S. SIMPHORIEN avec un "i".
3. Détails des "Cartes particulières de Flandres depuis la mer jusques au-delà de la Meuse" par Naudin l'aîné (1693). Même orthographe.
4. Détails de la "Carte des environs de Valenciennes... Mons & c. dressée sur les mémoires de Eugène Henry FRICX" datant de 1744. Idem.
5. Détails de la carte dite " de cabinet " des Pays-Bas autrichiens levée à l'initiative du comte de FERRARIS datant de 1777.
Ibidem
6. Détails d'une seconde carte du comte de FERRARIS datant également de 1777.
Ibidem
7. Détails de la carte des "Environs de Mons, Beaumont, Chimay, Valenciennes, Condé & cc." de Jean-Baptiste de BOUGE datant de 1789 (révolution française).
Ibidem.
8. Enfin sur cette seconde carte de J.-B. de BOUGE de 1835, l'orthographe actuelle du nom du village apparaît.
9. L'origine du chemin Saint-Pierre.
Grâce aux cartes anciennes nous allons obtenir une explication quant à l'origine du nom de "Chemin Saint-Pierre". Nous avons vu que vers 1860 (plan cadastral POPP), le chemin portait le nom de "Cantraine". Qui était Cantraine ? Qu'est-ce qu'était Cantraine ? Nos recherches continuent. Il est en revanche certain que le nom Saint-Pierre est le plus ancien. Ainsi apparaît-il au début du XIXème siècle sur les plans cadastraux dits primitifs. Mais quelle est en définitive l'origine de l'appellation Saint-Pierre ? Certains agrandissements des cartes anciennes sub 2, 3, 4 et 5 témoignent de l'existence de ce qui devait être une chapelle, d'une certaine importance semble-t-il, située dans l'axe du chemin. Cette chapelle était dédiée à Saint-Pierre (martyr).
Voyez :
Ainsi peut-on conclure (provisoirement ?) que le chemin Saint-Pierre conduisait à la chapelle du même nom, Saint-Pierre martyr pour l'appellation la plus ancienne.
Le martyr de Saint-Pierre. Par DOUDI • 2005-05-21 04:46:48 Permalien | Ajouter un commentaire • LES CARTES. [Espace en attente] Par DOUDI • 2005-05-21 04:45:19 Permalien | Ajouter un commentaire •
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Selon un récit des Actes des Martyrs (œuvre du troisième quart du Ve siècle, donc largement postérieure à la mort de ce saint), Symphorien est né à Autun (Saône-et-Loire, Fr), autour de l'an 160, de parents nobles et chrétiens : Faustus et Angusta. Il reçoit une éducation chrétienne qui en fit un solide croyant. Sa grande intelligence lui permit de faire des études très sérieuses. Ingres - Le martyr de Saint-Symphorien - "Sa mère, du haut des remparts, l'exorte à rester fidèle jusqu'au bout".
" Comme tous les martyrs, Saint-Symphorien porte une palme dans sa main." Par DOUDI • 2005-05-21 04:44:55 Permalien | Ajouter un commentaire • LE SAINT. Contact : confrerie.saint-symphorien@mons.be Active au sein du village, la Confrérie Saint-Symphorien mérite une attention particulière. [Chapitre en formation] Par DOUDI • 2005-05-21 04:43:53 Permalien | Ajouter un commentaire • LA CONFRERIE St-Symphorien.
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LE TRESOR DE L'EGLISE. Ancien sanctuaire religieux, l’église, bien que d’apparence modeste, recèle un véritable trésor : la précieuse châsse du XIIème siècle, joyau inestimable de l’art mosan qui a figuré à plusieurs reprises dans des expositions d’art ancien religieux. Il s’agit d’un coffre en chêne, recouvert de cuivre finement ciselé, représentant sur les côtés les douze apôtres, sur le toit, les vertus théologales, au faîte une belle galerie de grosses perles en cristal de roche, les pignons figurant le Sauveur et la Vierge en belle ronde-bosse, le tout enrichi de beaux émaux mosans de grande valeur archéologique. On peut y lire « FORTITUDO ET PRUDENTIA » en caractères latins. La châsse contient des reliques de l’époque des croisades : terre du Mont des Oliviers, relique du temple de Jérusalem et de la cité de Nazareth. Il y a quelques années la chasse fut ouverte et on put ainsi vérifier l’exactitude de ces renseignements. C’est à cette occasion qu’il y a été introduit une relique de Saint-Symphorien, authentifiée par Monseigneur Lebrun, évêque d’Autun où a été consommé le martyre du saint.. La châsse repose dans l’église sur un socle de style roman. C’est l’existence de cette châsse qui donne lieu à la grande procession qui chaque année déroule son cortège sur un parcours de quelques quinze kilomètres Traditionnellement, le pélérinage à Saint-Symphorien et son tour multiséculaire se déroulent le jeudi qui suit la Pentecôte. Cette tradition veut que lors de l'attribution de la paroisse de Saint-Symphorien à l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem en 1177, Mgr Allard, évêque de Cambrai, ait apporté la châsse. Pour conjurer le sort et mettre fin au fléau de l'époque, la peste (cf. infra la chapelle SAINT-ANTOINE-EN-BARBEFOSSE), les habitants décidèrent de processionner ladite châsse autour du village pour éradiquer le mal. La peste disparut et le tour se perpétra au cours des siècles. Comparons, en bons montois, avec la procession multiséculaire du Car d'Or. A l'origine de celle-ci, la terrible épidémie de peste de 1349. Pour combattre le fléau, les autorités religieuses décidèrent d'implorer la miséricorde et l'assistance des saints de la cité du Doudou. Le 7 octobre 1349, le clergé et la population de Mons partirent en procession avec les reliques de Sainte Waudru. Le mal cessa et la procession perdura en guise de reconnaissance. [Source : J. DEMULLANDER, Saint-Symphorien, Emeraude du Hainaut.]
Clé de voûte du porche d'entrée de l'église portant un agneau sculpté (XVIème siècle).
Trois religieuses d'Epinlieu contemplant une apparition de la Vierge et de l'Enfant Jésus - Détail - Tableau datant de 1767. Entre profane et sacré, rêveries sur un banc... ________________________________________________________________________________________________ L'ORDRE DE MALTE Le rôle de l'Ordre était de soigner et de défendre les malades et les pèlerins dans les territoires que les croisés avaient conquis aux musulmans. L'Ordre devint ainsi à la fois religieux et militaire. Tous ses Chevaliers étaient des religieux liés par les trois vœux de pauvreté, de chasteté et d'obéissance. L'Ordre adopta la croix blanche à huit pointes qui est encore aujourd'hui le symbole de St-Jean, et élargît sa mission à la défense de la chrétienté. Vestige de la présence de l'Ordre au sein du village, ce détail de la porte de la sacristie de l'église... ... et ce blason sur la cheminée de la première pièce du restaurant de la Place dit "Le Coq wallon".
La ferme la plus importante du village appartenait à l’Ordre de Malte (appelée jusqu’il y a peu « Ferme Pêcher »). Elle comportait, outre sa ferme agricole, une forge, un four à pain et une brasserie des moines. Ces bâtiments étaient en leur temps visibles entre les numéros 93 et 105 de l’ancienne Chaussée de Binche. Il y a une vingtaine d’années, la grange de la ferme fut pour partie incendiée et le propriétaire en décida la démolition… Hormis quelques dépendances magnifiquement préservées par un particulier, les autres bâtiments sont aujourd’hui modernisés et abritent les ateliers de boulangerie Dhondt tandis que les établissements Acar occupent partiellement l’ancienne forge et la brasserie.
Vue de la grange de la ferme avant sa démolition. A droite, derrière l'ancienne grille, les dépendances préservées (Photo 1975).
Vue arrière du site où était érigée la ferme de l'Ordre de Malte.
Les bâtiments existants sur les anciens plans cadastraux dressés par F. LEROY.
___________________________________________________________________________________________________________
Sur la place du village, ancienne maison communale (et cure) : immeuble superbement restauré, siège social du Groupe Renmans s.a.
Encore sur la place, au numéro 3, à côté de l'ancienne maison communale (et ancienne cure), remarquons cette très belle maison de type tournaisien...
... datée de 1768 sur la traverse de la porte (cette indication semble toutefois être un ajout).
Toujours sur la place, au n°21, ce splendide blason incorporé à la façade. On aimerait en connaître l'origine. , La Place, par COLAS artiste symphorinois.
Au début de "notre" Chemin Saint-Pierre se trouve l'entrée principale du Château entouré du parc. Il s'agit d'une ancienne demeure du XVIIIème siècle dans laquelle on peut encore observer aujourd'hui une cheminée à chenêts surmontée d'un grand manteau portant les Ecussons du Seigneur de Choisy (cf. supra) et le millésime 1708, date de son accession à la seigneurie de Saint-Symphorien. Face à cette entrée principale du château, à l'angle des rues Prince Albert et Félix Maigret de Priches, une curieuse construction datée de 1833 dont on aimerait en savoir plus.
En progressant dans l'avenue Gustave Maigret de Priches, faisons une halte face au numéro 41. Cet immeuble restauré avec beaucoup de goût n'offre apparemment rien de particulier, hormis ... un obus de la première guerre mondiale "incrusté" dans sa façade au dessus de la porte d'entrée !
Quittons définitivement le centre du village en traversant la chaussée Roi Baudouin, pour emprunter la rue Jules Antheunis vers le hameau du Cerneau.
En passant devant le "Château Rose"... ... peint par l'artiste symphorinois L. Van Den Bulke.
Au départ du hameau de Cerneau, pénétrant dans le bois d'Havré, s'ouvrent deux chemins. Le premier est un chemin privé conduisant à la dernière carrière encore en activité.
Il est également emprunté par des pêcheurs pour se rendre aux étangs poissonneux que sont devenues les carrières désaffectées.
Quelques mètres plus loin, un second chemin amène le promeneur autorisé au pied de la très élégante porte des Sars, magnifiquement restaurée, surmontée d'un spacieux pigeonnier.
Cette porte donnait accès à la vielle ferme des Sars dont ne subsiste plus qu'un vieux corps de logis transformé et aménagé avec beaucoup de goût en plusieurs habitations privées. Les deux bâtiments figurant encore à droite sur l'ancien plan cadastral de F. LEROY ont disparu aujourd'hui. [Source : J. DEMULLANDER, Saint-Symphorien, Emeraude du Hainaut.]
Comparez avec le site tel que repris ici sur un plan de P.C. POPP annoté au début du XXème siècle par les exploitants des carrières.
Le Hameau de Cerneau et la ferme des Sarts (carte IGN 1/10.000 de 1994)
LA CHAPELLE DE SAINT-ANTOINE-EN-BARBEFOSSE. Bien que située quelques centaines de mètres en dehors du périmètre du territoire de Saint-Symphorien, à savoir à la lisière du bois d'Havré derrière la clairière de la Longue-Roië, nous ne pouvons résister à l'envie de vous présenter cette chapelle trop méconnue. Son histoire liée au fléau de la peste nous éclaire sur les épidémies ayant frappé Saint-Symphorien au Moyen-Age. Situé derrière l'Institut provincial de Médecine sociale, il s'agit d'un petit édifice gothique long de 10 mètres et large de 6,45 mètres blotti dans un creux de terrain planté d'arbres construit entre 1389 et 1409. La chapelle fut élevée à l'emplacement d'un petit ermitage dédié à Saint-Antoine, après l'épidémie de "mal des Ardents" de 1382. Au Moyen Age, le mal des Ardents, appelé ainsi parce qu'il donnait l'impression d'avoir le ventre dévoré par le feu, s'appelait aussi "feu Saint-Antoine", lequel saint fut invoqué contre les épidémies. S'il faut en croire un manuscrit de 1598, des chevaliers hennuyers, en route vers Jérusalem en 1352, promirent de se mettre au service des Antonins s'ils échappaient aux Turcs qui les assiégeaient dans l'île de Rhodes. Rentrés sains et saufs, il reçurent l'autorisation du pape de fonder l'Ordre Militaire et Hospitalier de Saint-Antoine, un ordre plus proche de l'esprit chevaleresque que de l'idéal religieux, et qui n'avait rien à voir avec l'Ordre des Antonins. Les chevaliers de Saint-Antoine souhaitaient s'installer à Mons mais personne n'accepta de les accueillir. En 1362, alors que le Connétable de l'Ordre traversait le bois d'Havré, il découvrit une clairière entourée de ronces. Avec l'appui de Gérard d'Havré, les chevaliers construisirent une petite chapelle flanquée d'une chambrette pour y loger un ermite. L'oratoire abritait un crucifix, une statue de la vierge et celle de Saint-Antoine. Un Montois victime du "mal des Ardents" vint y prier et obtint la guérison. Un charpentier de Gottignies connut là une grâce identique. Durant la peste qui s'abattit sur Mons en 1400, une foule accourut à l'oratoire et y laissa de nombreuses offrandes afin de bâtir une chapelle aux dimensions plus importantes. Le seigneur d'Havré, Gérard d'Enghien, surnommé "le Barbe", et dont le pavillon de chasse se trouvait à proximité, donna son accord pour l'édification d'une chapelle nouvelle et on extraya du sol d'Havré les pierres nécessaires à cette construction. En remerciement à Gérard d'Enghien, on appela la chapelle "Saint-Antoine-en-Barbefosse" (fosse car la chapelle se trouve dans un creux). "A PESTE, FAME ET BELLO, LIBERA NOS, SANCTA ANTONI" De la peste, de la faim et de la guerre, délivre-nous Saint-Antoine. Inscription figurant sur une statue du saint dans la chapelle. [Source : Le culte de St-Antoine-en-Barbefosse - L.Staquet - Haynau, revue religieuse, n°4 octobre 1992] Une stèle adossée à la chapelle témoigne d'une épidémie subséquente.
Et d'autres guerres survinrent... Par DOUDI • 2005-05-21 04:43:12 Permalien | • LE PATRIMOINE. 6 Commentaires : Commentaire écrit le mardi 5 juillet 2005 à 07:59:11 (lien) BD - http://symphorinois.monblogue.com Cher ami symphorinois, Je n'ai pas d'autre explication de l'origine de "Barbefosse" que celle figurant sur le site. Si vous avez d'autres sources, cela m'intéresserait au plus haut point. Cordialement. B.D. Commentaire écrit le samedi 2 juillet 2005 à 03:22:45 (lien) Cédric Minot - http://www.vikingminitour.be.tf Juste une petite question... J'ai ouie dire que la chapelle St Antoine avait été batie sur les lieux d'une ancienne bataille opposant des scandinaves ayant remontés la Haine, et des chevaliers français... Barbefosse viendrait de la victoire des Français et de la mise en terre de ces "barbus". Commentaire écrit le samedi 21 mai 2005 à 09:21:44 (lien) BD Dont acte. J'ignorais. Commentaire écrit le samedi 21 mai 2005 à 09:21:11 (lien) ERREUR Quelques mètres plus loin, un second chemin amène le promeneur au pied de la très élégante porte des Sars, magnifiquement restaurée, surmontée d'un spacieux pigeonnier. Il est Stictement interdit de circuller dans les chemins le long des étangs (il faut lire les panneaux : propiété privée, c'est pas chemin pour promeneur. Ces chemins ne sont accessibles uniquement avec une autorisation du propriétaire des lieus). Il va de votre sécurité de ne pas les emprunter Commentaire écrit le samedi 21 mai 2005 à 08:43:29 (lien) BD Exact,Luc. Merci. Commentaire écrit le samedi 21 mai 2005 à 08:42:50 (lien) Luc GILLET Attention ! en ce qui concerne l'obus dans la facade du 41 il s'agit de l'avenue Gustave Maigret et non la rue Félix Maigret a+lug Ajouter un commentaire [En attente] Par DOUDI • 2005-05-21 04:41:10 Permalien | Ajouter un commentaire • PLAN - Accueil - Un peu d'histoire - Un peu de géographie - Les plans cadastraux du XIXème siècle - Les cartes anciennes (et l'origine du Chemin Saint-Pierre) - Le saint patron du village - Le patrimoine architectural et culturel du village - Les deux guerres mondiales : le cimetière militaire et l'odyssée d'un B-17 - Les anciens transports - Chroniques de la vie (et de la mort) au village durant le XIXème siècle - Les stèles du cimetière de l'église - En flânant au fil des rues et des sentiers - Les cartes postales de grand-mère - La vie associative - Actualités - Reportage Photo.
Le cimetière militaire (1914-1918)
En 1914, les 23 et 24 août, le village fut le siège de combats qui opposèrent les troupes allemandes aux alliés anglais au cours de la bataille de Mons. M. Housiau de le Haye de Mons offrit un terrain à la limite de Saint-Symphorien et de Spiennes pour y enterrer 280 allemands et 190 anglais tombés au combat sur les territoires de Mons, Nimy, Maisières, Villers-Saint-Ghislain, Spienne, Hyon, Mesvin, Ciply, Bray et Saint-Symphorien. Tous les défunts devaient être traités de la même façon. C'est le 7 juillet 1917 que ce cimetière militaire fut inauguré en présence de l'Etat major allemand de la région ainsi que des autorités montoises. Pour des raisons de sécurité une zone neutre fut établie sur un kilomètre à la ronde.
De conception très artistique, l'endroit n'a absolument rien de lugubre.
Il a l'aspect d'un petit parc de plaisance, aimablement vallonné où l'on aime venir de temps en temps goûter un peu de quiétude.
Le lieu est entretenu avec le plus grand soin. Les centaines de glorieux soldats des deux armées, tombés au champ d'honneur y reposent à jamais en paix, côte à côte, comme un symbole de fraternité entre les peuples. [Source : J. DEMULLANDER, Saint-Symphorien, Emeraude du Hainaut.] A quelques dizaines de mètres du cimetière le lieudit "La Grosse Borne", laquelle délimiterait les communes de Saint-Symphorien et de Spiennes. L'odyssée du B-17
Cliquez sur les photographies pour les agrandir.
Le 4 mars 1944, un bombardier américain B-17 s'écrasait dans un champ de Saint-Symphorien, près du chemin d'Havré, arrachant au passage le toit d'une maison ! A son bord, personne... Mystère de la "forteresse fantôme". Touché par de tirs allemands au-dessus de la France, le bombardier a été abandonné par son équipage. La forteresse a, toutefois, poursuivi sa route à basse altitude se vidant peu à peu de son carburant pour aboutir en fin de course à Saint-Symphorien. Selon une autre version, l'avion aurait été abattu au dessus de l'Allemagne mais l'équipage n'aurait quitté l'appareil qu'au dessus du sol français (voyez ci-dessous la rubrique "Commentaire").Grâce à M. NITSCHKE d'Obourg qui à l'époque prit les clichés peu après "l'atterrissage" et à M. RORIVE de Saint-Symphorien qui nous les a adressés, nous sommes en mesure de vous présenter les photographies authentiques du bombardier. Le parcours final de l'avion a pu être reconstitué en traçant un axe passant sur la maison touchée et le lieu d'atterrissage.
Equipage recueilli par la résistance. Bref une issue heureuse qui nous permet cette légèreté :
" Je suis Big Moustach, squadron leader, tombé à Sint Sint Phorine..." Par DOUDI • 2005-05-21 04:39:08 Permalien | • DEUX GUERRES. 1 Commentaire : Commentaire écrit le samedi 21 mai 2005 à 08:37:06 (lien) Michel de St-Symphorien Bonjour, d'après une autre sources : celle d'un occupant de l'avion, celui-ci n'aurait pas été abattu au dessus de la France, mais au dessus d'une ville en Allemagne, je ne suis plus très sur mais je pense à Berlin, n'étant que touché faiblement, perte de carburant, il n'en aurait plus eut assez pour rentrer en Angleterre et l'équipage aurait sauté de l'avion au dessus du nord de la France. Mais on ne sait comment l'avion par un déséquilibre ou autre chose aurait un demi tour et serait venu en planant s'écraser sur le territoire de St-Symphorien. Sinon très beau site. Félicitation. Ajouter un commentaire [Espace en attente] Par DOUDI • 2005-05-21 04:35:58 Permalien | Ajouter un commentaire • PLAN - Accueil - Un peu d'histoire - Un peu de géographie - Les plans cadastraux du XIXème siècle - Les cartes anciennes (et l'origine du Chemin Saint-Pierre) - Le saint patron du village - Le patrimoine architectural et culturel du village - Les deux guerres mondiales : le cimetière militaire et l'odyssée d'un B-17 - Les anciens transports - Chroniques de la vie (et de la mort) au village durant le XIXème siècle - Les stèles du cimetière de l'église - En flânant au fil des rues et des sentiers - Les cartes postales de grand-mère - La vie associative - Actualités - Reportage Photo. Vers 1880, onze exploitations de phosphate étaient en activité à la limite du village, dans les environs du Cerneau. Bientôt un chemin de fer à grande section les relia à la gare d’Obourg. Il y avait sept locomotives qui tiraient les wagons chargés du précieux phosphate extrait tant à ciel ouvert que de galeries souterraines. Parallèlement, le phosphate était transporté vers d’autres gares des environs par tombereaux à traction chevaline jusqu’en 1887. A cette époque, un tram vicinal à vapeur fut mis en service et un transport de voyageurs suivit tout aussitôt. Tram à vapeur : ligne Nimy-Mons-St Symphorien 1887 Le 17 décembre 1887 voyait l'inauguration de la section Nimy-Mons-St-Symphorien. La ligne sortait de Mons par l'avenue Astrid, puis passait par Saint-Fiacre, bifurquait pour suivre la chaussée du Roeulx jusqu'à la hauteur du Chemin d'Obourg. Là le tram à vapeur obliquait à droite et grimpant à travers champs rejoignait l'arrêt de "la Crèmerie". Ce détour évitait l'ascension de la côte "Labor" (au niveau de l'actuel magasin Colruyt) jugée trop rigoureuse. Les voies s'arrêtaient à Saint-Symphorien "Terminus", soit à la sortie du village en direction de Binche. Les exploitations de phosphate étaient toutes reliées à cette ligne. La ligne sera par ailleurs prolongée via Maisières jusqu'à Casteau le 8 juin 1889. Le trafic fut intense pendant 25 ans. Au cours de la première guerre mondiale, la section Mons-St Symphorien fut démontée par ordre de l'occupant allemand et ne fut reconstruite qu'en août 1920. La liaison Nimy-St Symphorien recommença et dès le 12 novembre 1923 s'étendit jusque Bray Station. Le bon vieux tram à vapeur rendra son dernier halètement une veille de Noël : ce fut, en effet, le 24 décembre 1930 que la première motrice électrique reprit le relais pour une trentaine d'années.
Après quoi, les rails disparurent une nouvelle fois et définitivement, cédant le pas aux autobus plus efficaces mais ... ... tellement moins pittoresques... Par DOUDI • 2005-05-21 04:35:33 Permalien | Ajouter un commentaire • LES ANCIENS TRANSPORTS. [Espace en attente] Par DOUDI • 2005-05-21 04:33:48 Permalien | Ajouter un commentaire • PLAN - Accueil - Un peu d'histoire - Un peu de géographie - Les plans cadastraux du XIXème siècle - Les cartes anciennes (et l'origine du Chemin Saint-Pierre) - Le saint patron du village - Le patrimoine architectural et culturel du village - Les deux guerres mondiales : le cimetière militaire et l'odyssée d'un B-17 - Les anciens transports - Chroniques de la vie (et de la mort) au village durant le XIXème siècle - Les stèles du cimetière de l'église - En flânant au fil des rues et des sentiers - Les cartes postales de grand-mère - La vie associative - Actualités - Reportage Photo. Vu l’article 2 du titre onzième de la loi du 24 août 1790 ; Arrête :
Le présent arrêté sera soumis à l’approbation de Monsieur le Préfet, publié, affiché au besoin. Des exemplaires en seront transmis à la brigade de Gendarmerie dans le ressort de laquelle est Saint-Symphorien et au garde-champêtre chargé de prêter la main à son exécution. Un exemplaire sera également adressé au juge de paix du canton. Saint-Symphorien, le 17 mars 1808 Signé : MARCQ, maire Vu et approuvé par Monsieur le Préfet du département de Jemappes ; Mons, le 24 mars 1808.
A été signé pour le Préfet par autorisation : le secrétaire général de la Préfecture, LAVALEE. » [Source : J. DEMULLANDER, Saint-Symphorien, Emeraude du Hainaut.] _______________________________________________________________________________________________________________ Almanach symphorinois. ========================== - 1813 : le sieur Ignace de Sébille est nommé Maire ; le village compte 724 habitants, - 1814 : passage de Son Altesse Royale le Prince d’Orange. Grande fête à cette occasion avec mobilisation de carillonneurs et sonneurs. Construction d’une fausse porte d’entrée du village en guise d’arc de triomphe, - 1824 : construction de la maison communale et d’une école avec logement pour l’instituteur, une salle de délibération, un corps de garde et une prison ; le village compte 850 habitants, - 1842 : l’échevin d’Amprez et sa servante sont assassinés dans le parc du château, - 1853 : la fanfare locale voit le jour (cf.infra), - 1874 : découverte d’une distillerie clandestine ; décadence momentanée de la commune dont la population tombe en-dessous de 1000 habitants, - 1886 : autorisation est accordée à la Société des Phosphates Pluto de construire un chemin de fer sur une partie du chemin allant de Saint-Symphorien à Havré, - 1887 : le 17 décembre, inauguration de la ligne Nimy-Mons-St Symphorien du tram à vapeur (cf. supra), - 1889 : le 20 juin, Adolphe Latour est nommé garde-champêtre au traitement annuel de 700 francs plus un logement dans l’annexe de la maison communale et un jardin de deux ares environ, - 1889 : le 29 septembre, « la Société des Phosphates est déboutée de sa demande faite de déverser ses eaux dans le fossé Cerneau, ces eaux contenant de l’acide sulfurique nuisible à la santé des bestiaux qui vont s’y désaltérer » (extrait du procès-verbal du Conseil communal) – l’autorisation avait été initialement accordée en 1886, [source : idem] Par DOUDI • 2005-05-21 04:33:20 Permalien | Ajouter un commentaire • CHRONIQUES. [Espace en attente] Par DOUDI • 2005-05-21 04:32:13 Permalien | Ajouter un commentaire •
PLAN - Accueil - Un peu d'histoire - Un peu de géographie - Les plans cadastraux du XIXème siècle - Les cartes anciennes (et l'origine du Chemin Saint-Pierre) - Le saint patron du village - Le patrimoine architectural et culturel du village - Les deux guerres mondiales : le cimetière militaire et l'odyssée d'un B-17 - Les anciens transports - Chroniques de la vie (et de la mort) au village durant le XIXème siècle - Les stèles du cimetière de l'église - En flânant au fil des rues et des sentiers - Les cartes postales de grand-mère - La vie associative - Actualités - Reportage Photo.
Vue sur les stèles 4, 5, 6, 7, 8 et 9.
Au début de l’ère chrétienne, nos ancêtres enterraient leur morts au pied des églises pour qu’ils soient protégés par Dieu et tous les Saints. Suivant des croyances ancestrales, les gallo-romains déjà créaient leurs cimetières à vue des habitations, pour mettre le cimetière sous la protection des dieux de la maison. Dans chaque paroisse, un cimetière était installé autour de l’église. Il est manifeste que de nombreuses stèles ont été déplacées notamment celles ancrées sur le mur d’enceinte de l’église. Elles datent des XVIII, XIX et XXème siècles. Remarquons que trois curés ( le terme pasteur est aussi employé) et trois bourgmestres ont été enterrés autour de l’église. QUELQUES EPITAPHES
R.I.P. Requiescat In Pace (qu'il repose en paix) D.O.M. Deo Optimo Maximo (Dieu très grand et très bon). Stèle 1 : Ici repose le corps de Xavier-Joseph CLERFAYT en son temps bourgmestre de Saint-Symphorien décédé le 10 juillet 1869 à l'âge de ... et celui de son épouse Marie Claire GICART son épouse décédée le 22 ... 1838 à l'âge de ... R.I.P. Slèle 2 : Ici repose le corps de Mr Albert-Chrysostome CLERFAYT, ingénieur des mines, bourgmestre de St Symphorien né à St Symphorien le 8 février 1889 et celui de Félicité DEQUESNE son épouse née à Casteau le 30 août 1827 et décédée à St Symphorien le 8 février 1904------R.I.P.------Et celui de Esther VAN GEERSDAELE épouse de Albert CLERFAYT née à Dampremy le 26 février 1865 et décédée à Mons le 26 novembre 1926. Stèle 3 : Ici reposent les corps de Albert-Xavier-Emmanuel CLERFAYT, président fondateur de la commission de lutte contre l'ankylostomiase du mineur, président de la commission médicale provinciale du Hainaut, né à St Symphorien le 18 février 1859 décédé à Mons le 16 mai 1946------Marie-Louise CLERFAYT née à Mons le 8 septembre 1893 y décédée le 1 décembre 1926------Nelly CLERFAY née à Mons le 2 novembre 1891 y décédée le 6 mars 1933------R.I.P. Stèle 4 : D.O.M.------Ici repose le corps de Louis-Joseph HACHEZ, né à Villereille-le-Sec le 20 février 1784 décédé à St Symphorien le 23 décembre 1862 et de Marie-Barbe LATTEIR, son épouse décédée au même lieu en février 1847 à l'âge de 74 ans.------R.I.P. Stèle 5 : A la mémoire de Monsieur A.J. SIRJACO pasteur de cette paroisse pendant 26 ans 1867-1893------R.I.P. Slèle 6 : D.O.M.------Ici repose le corps de Hydulphine Antoinette GABRIEL née le 30 octobre 1811 décédée le 18 juillet 1838. Bonne épouse, mère tendre, chrétienne accomplie. Elle fut l'exemple de toutes les vertus qui font chérir pendant la vie et laissent des regrets après la mort.------R.I.P. Stèle 7: D.O.M.------Ici repose le corps d'Antoine Joseph Denis TELLIER né à Elouges en 1806 décédé curé à St Symphorien le 10 mars 18.. après avoir accompli les fonctions de pasteur pendant 20 ans. A vous qui m'avez connu priez pensez à moi.------R.I.P. Stèle 8 : A la mémoire de Albert-Joseph GABRIEL né à Mons le 7 février 1807 décédé à St Symphorien le 7 mai 1879. Catherine Sophie MAHIEU son épouse née à Mons le 16 août 1826 y décédée le 2. juin 189. ----- R.I.P. Stèle 10 : François MARCQ bourgmestre de St Symphorien né à Maurages le 10 août 1856 décédé à St Symphorien le 8 7bre 1903, son épouse Stéphanie Léandre HANNEQUART, née à Noirchain le 18 juin 1871 décédée à St Symphorien le 8 juin 1919.-----R.I.P. Christian MARCQ né à St Symphorien le 14 juin 1822 y décédé le 2 mars 1894, son épouse Rose DENEUFBOURG née à Maurage le 14 avril 1830 décédée à St Symphorien le xbre 1907. FAMILLE MARCQ - DENEUFBOURG Stéphanie Jeanne Rose MARCQ née à St Symphorien le 16 février 1900 décédée à Mons le 17 février 1930. Albert Norbert MARCQ ancien échevin de St Symphorien né dans cette commune le 24 janvier 1859 décédé à Mons le 4 juillet 1935. Stèle 11 : Ici repose abbé Hector LEROY né à Binche le 24 mars 1888 décédé à Binche le 14 janvie 1964 ordonné prêtre à la cathédrale de Tournai le 22 novembre 1914, curé de Ghislage 1935 à 1942, curé de Saint-Symphorien 1942 à 1961. Priez Dieu pour lui. Stèle 12 : A la mémoire de Paul Alex André DEPREZ, brasseur, décédé le 2 .bre 1851 âgé de 4. ans bon époux et bon père. Il est regretté de ses parents et de ses nombreux amis------Et de son épouse Adèle FRANCOIS décédée le ... 1873 à l'âge de ... ans------Et de ... décédé le 6 7bre 1862 âgé de ... ------R.I.P. Stèle 13 : D.O.M. [illisible - semble être une écriture et une langue étrangères.] Stèle 14 : Ici repose le corps de Mr. ... décédé à St Symphorien le 10 février 1863 à l'âge de 52 ans. Il fut toujours bon époux et bon père et sera regretté toujours de ceux qui l'ont connu. Stèle 15 : D.O.M. ----- Ici repose le corps de Mademoiselle Stéphanie DENEUFBOURG née à Maurage le ... 182. et décédée à St Symphorien le ... 188. ----- R.I.P. Stèle 16 : D.O.M. ----- Ici reposent les corps de Albert Florent Joseph Désiré MARCQ en son temps propriétaire à St-Symphorien décédé au dit lieu le 25 mai 1831 âgé de 69 ans. De Marie Alexis Félicité DERBAIS son épouse décédée au dit lieu le 21 février 1831 âgée de 72 ans. De Florent Alexis Albert Christian MARCQ 1790 - 1852 et son épouse Jeanne Marie CAMPION 1789 - 1876. De Albert Léopold Charles Pierres Guillaume MARCQ 1819 - 1858. Léopold Pierres Albert Félix MARCQ 1827 - 1878. Requiescant in pace. Amen. Stèle 19 : Ici gist le corps de Pierre PUTSAGE en son vivant censier à St Symphorien âgé de 88 ans et décédé le 4 mars 1788. Celui d'Anne Joseph DEPRET son épouse âgée de 73 ans décédée le 17 de may 1783. Requiescant in pace. NDLR : le défunt était né en 1700 et était censier càd propriétaire terrien ( le cens étant une sorte d'impôt foncier). En haut de la stèle figure une représentation d'une herse, symbole de l'agriculture (cf. 19 c)
Par DOUDI • 2005-05-21 04:31:20 Permalien | Ajouter un commentaire • LES STELES. [Espace en attente] Par DOUDI • 2005-05-21 04:29:00 Permalien | Ajouter un commentaire • PLAN - Accueil - Un peu d'histoire - Un peu de géographie - Les plans cadastraux du XIXème siècle - Les cartes anciennes (et l'origine du Chemin Saint-Pierre) - Le saint patron du village - Le patrimoine architectural et culturel du village - Les deux guerres mondiales : le cimetière militaire et l'odyssée d'un B-17 - Les anciens transports - Chroniques de la vie (et de la mort) au village durant le XIXème siècle - Les stèles du cimetière de l'église - En flânant au fil des rues et des sentiers - Les cartes postales de grand-mère - La vie associative - Actualités - Reportage Photo.
JANVIER 2004, le 29, 11 heures.
Le bas du Chemin Saint-Pierre et l'entrée du Château. Le Haut du Chemin Saint-Pierre (Côté Chaussée de Beaumont).
Chemin Saint-Pierre, 16 Par DOUDI • 2005-05-21 04:28:17 Permalien | Ajouter un commentaire • EN FLANANT. [Espace en attente] Par DOUDI • 2005-05-21 04:27:02 Permalien | Ajouter un commentaire • PLAN - Accueil - Un peu d'histoire - Un peu de géographie - Les plans cadastraux du XIXème siècle - Les cartes anciennes (et l'origine du Chemin Saint-Pierre) - Le saint patron du village - Le patrimoine architectural et culturel du village - Les deux guerres mondiales : le cimetière militaire et l'odyssée d'un B-17 - Les anciens transports - Chroniques de la vie (et de la mort) au village durant le XIXème siècle - Les stèles du cimetière de l'église - En flânant au fil des rues et des sentiers - Les cartes postales de grand-mère - La vie associative - Actualités - Reportage Photo.
[ source : http://users.swing.be/saint-symphorien ]
Par DOUDI • 2005-05-21 04:26:14 Permalien | Ajouter un commentaire • CARTES POSTALES. [Espace en attente] Par DOUDI • 2005-05-21 04:24:49 Permalien | Ajouter un commentaire •
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Le village possède pas mal de sociétés ou confréries plus vivantes les unes que les autres. LA CONFRERIE DE SAINT-SEBASTIEN ou confrérie des Archers de Saint-Symphorien.. Pour débuter, nous parlerons de la confrérie des Archers ou confrérie de Saint-Sébastien. Elle fut fondée en 1597 par Jean de Crohin, seigneur de Saint-Symphorien et l'Abbesse d'Epinlieu. La Commanderie de Saint-Jean de Jérusalem possédait dans la localité des gardes en livrée avec un corps de garde, ce qui pourrait expliquer certainement une plus ancienne origine. La société possède un magnifique collier d'argent. Il est remis solennellement au Roi de l'année, à l'issue d'une compétition réservée aux seuls sociétaires. Il reste à sa garde durant les 365 jours de son règne. Voyez ci-dessus, durant le Tour multiséculaire de 2005, le collier est porté par le vice-roi Raymond.
Un Règlement du 23 mai 1836 fixe les obligations et devoirs de chaque membre de la Confrérie. Il est toujours en vigueur : "Art. 1 : La Confrérie se compose d'un nombre de membres indéterminé. Elle sera régie par une commission de sept membres, savoir : Art. 2 : Cinq jurés, un grand-maître et un conétable qui seront nommés chaque année le jour de Saint Sébastien par la Société, la commission étant chargée de toute décision et autorisée à délibérer dans tous les cas et besoins de la société. Art. 3 : Tout individu qui désire faire partie de la Confrérie devra être de la commune, d'une conduite morale à l'abri de tous reproches et en faire la demande à la commission qui décidera s'il y a lieu ou non d'admettre le candidat. Art. 4 : Aussitôt qu'un individu sera admis dans la Société, il sera tenu de payer dix francs d'entrée entre les mains du conétable et de signer le présent règlement après qu'on lui en a fait lecture. Art. 5 : Tout confrère qui viendra à quitter la Société en préviendra le conétable et paiera un franc de sortie, sinon il ne sera plus admissible dans la société. Art. 6 : Le jour de la Saint Sébastien de chaque année, il sera fait un dîner et un souper pour et aux frais de la Société que la commission commandera et règlera selon les besoins et intérêts de la société. Art. 7 Art. 8 : Un tir à la perche, le jour du lundi suivant la Pentecôte et le lendemain si nécessaire, auquel chaque sociétaire est obligé d'y assister, fera connaître le Roi de la Société. Celui qui abattra l'oiseau sera proclamé Roi et décoré du collier; il lui sera décerné un prix de la valeur de vingt cinq francs après la dépense d'un litre de bière pour chaque sociétaire qui sont obligés de l'accompagner jusqu'à chez lui à son retour ainsi qu'à se rendre à son domicile le jour du Saint-Sacrement et de Saint-Sébastien à huit heures du matin afin de l'accompagner à la messe et à la procession ainsi que chez le traiteur toujours par rang d'ancienneté. Le Roi sera entouré par la commission ; après la cérémonie le collier sera remis entre les mains du conetable. Il y aura une amende de cinquante centimes pour chaque absence. (...) Ainsi arrêté le présent règlement par nous, soussignés, confrères de Saint-Sébastien. Le vingt trois mai 1836."
LA ROYALE PHILHARMONIE.
La Philharmonie se porte bien aussi. Elle a largement dépassé le cap des cent ans d'existence et jouit d'une renommée toute particulière dans la région. ET D'AUTRES ENCORE. Bien que plus récents que ces illustres ainés, citons encore le cercle horticole, la société des Gilles "Les Chiconniers" ainsi que le club de football F.C.Rapid Symphorinois évoluant en seconde division provinciale, classé actuellement deuxième du championnat 2004-2005 et qui disputera, en tout état de cause le tour final pour tenter d'accéder à la Première Provinciale. Nous leur souhaitons bonne chance ! Enfin, initiative sympathique s'il en est : la bourse aux vêtements organisée par de charmantes bénévoles, deux fois par an, en la salle CALVA, Chaussée Roi Baudouin. Les installations du F.C.R.Symphorinois. A l'arrière plan, la colline du Bois de Mons. Par DOUDI • 2005-05-21 04:23:21 Permalien | • VIE ASSOCIATIVE. 2 Commentaires : Commentaire écrit le mardi 5 juillet 2005 à 12:23:58 (lien) Roger DAVID Je comprends maintenant la photo avec le collier de Raymond sur MB! Je reviendrai plus longuement sur ton site, qui vaut le détour, et je le conseillerai à une de mes soeurs (Arlette,Montoise), qui a été institutrice à Saint Symphorien durant plusieurs années. Amicalement. Commentaire écrit le samedi 21 mai 2005 à 08:52:39 (lien) Sébastien ROELS Bonjour, Merci pour votre site, très intéressant et bien documenté. Il manque peut-être juste d'un peu de structure autour de quelques chapitres permettant d'accéder directement à la section voulue ainsi que de quelques statistiques actuelles. Nous serons prochainement Symphorinois nous-mêmes (anciennement Ghlinois, actuellement Ucclois). Nous nous croiserons certainement lors de promenades-découvertes de St Symphorien; voire pourquoi pas à la Philarmonique (je jouais du cornet). Avez-vous une adresse de contact de la Conférie des archers qui ne semble pas affiliée à la Ligue francophone belge de Tir à l'arc ? (http://www.lfbta.be/default.asp?V3_NumArticle=310&C=22&SC=96) Ajouter un commentaire [Espace en attente] Par DOUDI • 2005-05-21 04:22:20 Permalien | Ajouter un commentaire •
PLAN - Accueil - Un peu d'histoire - Un peu de géographie - Les plans cadastraux du XIXème siècle - Les cartes anciennes (et l'origine du Chemin Saint-Pierre) - Le saint patron du village - Le patrimoine architectural et culturel du village - Les deux guerres mondiales : le cimetière militaire et l'odyssée d'un B-17 - Les anciens transports - Chroniques de la vie (et de la mort) au village durant le XIXème siècle - Les stèles du cimetière de l'église - En flânant au fil des rues et des sentiers - Les cartes postales de grand-mère - La vie associative - Actualités - Reportage Photo.
Communiquez nous les activités auxquelles le village est invité, les événements qui retiennent votre attention, nous les publierons.
SAINT-SYMPHORIEN Salle CALVA Chaussée Roi Baudouin, 39
BOURSE VETEMENTS 7 et 8 octobre 2005
mailto:boursesymphorinoise@hotmail.com · ! Par téléphone : 0484 98 95 92 du lundi 26 au vendredi 30 septembre de 9h à 12 h de 14 h à 17 h. · DEPOT : 3 euros pour maximum 15 articles, - Mardi 4 octobre de 12 h à 18 h 45 - Mercredi 5 octobre de 9 h à 11 h 45. · VENTE : - Vendredi 7 octobre de 9 h à 19 h. - Samedi 8 octobre de 10 h à 13 h. · REPRISE : - 10% du produit de la vente - Lundi 10 octobre de 14 h à 17 h. Prochaine vente : 17 et 18 mars 2006
Votre site "symphorinois" plébiscité par le journal "La Province".
Un site n'est jamais trop propre, surtout avec autant de passage...
![]() Et n'oubliez pas votre espace de discussion. Rendez-vous sur le forum réservé aux symphorinois et à leurs amis pour des échanges d'idées, de points de vue et d'informations en toute convivialité. Pour recevoir le billet mensuel sur l'actualité du site : symphorinois@skynet.be indiquez uniquement "abonnement" dans objet . Par DOUDI • 2005-05-21 04:21:01 Permalien | • ACTUALITES. - UN MOT AVANT DE QUITTER. 10 Commentaires : Commentaire écrit le mercredi 22 juin 2005 à 06:13:14 (lien) stéphanie Anno Bonjour, Je vous écris d'Infor Jeunes Mons où l'on remet à jour notre fichier Loisirs. Pour cela, j'aurai aimé avoir des informations sur la troupes de gilles les chiconniers et le cercle horticole (comment les joindre....). D'avance, je vous remercie. Fanny Commentaire écrit le samedi 21 mai 2005 à 09:15:09 (lien) Dimitri Meunier - http://home.tiscali.be/philharmstsymph/ Site superbement documenté et illustré. Une mise en page plus conviviale serait peut-être la bienvenue car le chargement des photos demande beaucoup de temps. Pourriez-vous adapter votre lien vers la Philharmonie comme étant http://home.tiscali.be/philharmstsymph svp ? Je ferai également un lien vers votre site. Bonne continuation et merci de votre intérêt prononcé pour notre village. Commentaire écrit le samedi 21 mai 2005 à 09:09:07 (lien) Jean-Pierre Saudoyer Un grand bravo pour la richesse des informations ! De la part d'un voisin qui vient de découvrir plein de choses sur son village et sur sa rue !! Commentaire écrit le samedi 21 mai 2005 à 09:06:53 (lien) Marie-Claude Lahousse Site très bien structuré ...tout y est. Stocké dans mes favoris . Un retour au passé qui rend nostalgique de part son historique et ces cartes anciennes . Photos magnifiques(anciennes et nouvelles). Rubriques très explicites et bien documentées . Quoi dire d'autre...ah oui ! quand j'y passerai, j'aurai un autre regard sur ce beau village . Bonne continuation . Commentaire écrit le samedi 21 mai 2005 à 09:05:16 (lien) Stéphane & Déborah Grulois Bonjour, Suite à la découverte de votre site, nous partageons votre joie d'acquérir un bien à Saint Symphorien, en effet nous venons d'acquérir notre nid douillet à la rue Blancart (anciennement Blanchart, si j'ai bien retenu). Je m'y installe entant que Traiteur Organisateur d'événements de A à Z et vendeur de vins et champagnes. Ce petit mail pour vous dire merci, grâce à vous, nous avons pu découvrir le village au complet et son histoire, je suis sur que mes amis habitant chemin d'havré n'en connaissent pas autant. Dans l'espoir de pouvoir une fois vous rencontrer et pourquoi trouver d'autres points pour votre Blog Commentaire écrit le samedi 21 mai 2005 à 09:02:10 (lien) Caty Voila, je voulais vous remercier pour ce site qui m'a rappellé bcp de bon souvenir Bien a vous Commentaire écrit le samedi 21 mai 2005 à 09:00:52 (lien) Philippe CARLIER Depuis POITIERS (FRANCE) Merci pour votre message et votre site, j'en ai parlé hier soir à la maison, à ma belle famille poitevine,qui s'est montrée très intéressée, le poitou est aussi d'histoire riche, agricole et chrétienne. Il me plaît à l'idée de savoir ce sentier toujours en activité... quelques souvenirs qui peut être son connu de vous, sur le chemin allant de St Symphorien à Havré (route où se trouve le momument aux morts des fusillés de la seconde guerre mondiale), je pense qu'il y avait une cartoucherie et que dans les années 20/30 elle a explosé, cela a causé des réactions des travailleurs car rien n'était fait pour la protection des personnes, ma grand mère y travaillait, ce jour là, pour une raison particulière elle n'était pas présente ce qui lui a sauvé la vie. C'est ce que je retiens de conversations en famille. Au fond de la rue qui se situe avant celle menant au terrain du rapid (avant le Catena), il y a une ancienne maison et dans la cour se trouve un accès à un tunnel qui relie l'intérieur du catiau de mons, cela permettait aux troupes présentes à l'intérieur du catiau de sauver les notables et surtout prendre les assaillants par l'arrière. Cette maison était occupée par le Garde Champêtre de l'époque, ERNEST,une figure marquante dans les familles de st symphorien et spiennes, notamment lorsque les gamins étaient intenables. Ce gars faisait près de 2 m de haut et ne se déplacait qu'en vélo officiel avec sa cape noire, en fait, c'était une crême ce monsieur et la menaces des parents faisaient bien rire les gamins qui avaient eu la chance de le rencontrer. Finalement, concernant le cimetière des anglais, peut être le connaissez vous déjà, mais un voisin et copain d'enfance Marc DENDHOVEN est le jardinier officiel du cimetière, si vous êtes intéressé à le rencontrer pour qu'il complète ou oriente vos recherches sur le cimetière, vous pouvez le contacter me part, il réside au 85 rue arthur duquesnes, moi, je résidais au 81. Bien à vous Philippe Commentaire écrit le samedi 21 mai 2005 à 08:59:28 (lien) Philippe CARLIER bonjour, je hasard du web m'a permis de visiter votre site, sachez que j'y ai vraiment pris plaisir à découvrir et redécouvrir St Symphorien. Natif de Spiennes (rue de St Symphorien, actuellement Arthur Duquesnes), j'ai passé toute mon enfance entre st symphorien et spiennes, au rapid St Symphorinois, au tilleul, à vélo, au cimétière militaire, je me souviens d'un petit sentier que les gamins prenaient pour aller sur la place, il longeait au départ du Fleuriste sur la route de St Symphorien de l'époque l'arrière des maisons et du cimetière, si les briques pouvaient parler, elles en diraient des choses sur les gamins de spiennes et st symphorien !!!! Expatrié en France (Poitiers Futuroscope), je reviens peu en Belgique, votre site m'a permis d'y être un peu plus. Très sincèrement Philippe CARLIER Commentaire écrit le samedi 21 mai 2005 à 08:56:05 (lien) Jacques Drabbé Cher Simphorianus, Que du plaisir à parcourir ton site ... l'officiel doit bien se tenir si ce n'est déjà pas trop tard pour garder sa place ;-) ... C'est fou comme votre site est bien documenté et récréatif ... Il est sûrement temps de prendre les dernières photos de notre belle église, le comité "Vive la rue" ayant communiqué le projet de l'installation d'une nouvelle antenne GSM ! La 3ème sur le village ? Avez vous connaissance des démarches introduites par ce comité pour le suivi de cette affaire hertzienne ? Bien cordialement, Salutations Symphorinoises, Jacques Rue Albert Clerfayt 8b,7030 ... Commentaire écrit le samedi 21 mai 2005 à 08:47:46 (lien) Luc GILLET Trés trés beau site, bonne continuation. J'en ferai un lien Ajouter un commentaire [Espace en attente] Par DOUDI • 2005-05-21 04:19:15 Permalien | Ajouter un commentaire • | ||||||||||||||||||||||||||||||||
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