| ----------- SIMPHORIANUS, pagus nostrus St.-SYMPHORIEN, notre village ----------
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LE NOUVEAU SITE DE SAINT-SYMPHORIEN DES LE 1er OCTOBRE...
Soyez parmi les premiers à le découvrir dès 10.00 heures du matin ! Par DOUDI • 2005-09-20 06:36:17 Permalien | Ajouter un commentaire • Le soleil s'est levé ce matin depuis le lieudit " Point du Jour " UN PETIT MOT depuis le Chemin de Cantraine. En 1980, mon épouse et moi quittions le brabant wallon pour la région de Mons. Durant l’été, je sillonnai les environs en quête d’un terrain à bâtir. Un jour, quittant ce qui s’appelait encore la chaussée de Binche, j’aboutis au chemin Saint-Pierre, anciennement dénommé "de Cantraine". Un choc émotionnel se produisit : j’étais ébloui par l’aspect champêtre des lieux et envahi par leur quiétude. Je sus à cet instant que j’avais trouvé mon village. Quelques mois plus tard, le chemin Saint-Pierre accepta de m’adopter. J’étais heureux…et le suis encore. L'idée me vint de faire partager ma passion pour le village en créant cet espace de rencontre. Faites part de votre sentiment : les rubriques "Commentaires" vous sont réservées à cet effet. Ainsi, à titre d'exemple, le dialogue qui s'est établi ci-dessous avec la Royale Philharmonie de Saint-Symphorien. Et si vous désirez un espace de discussion plus large, rendez-vous sur le forum tout récent réservé aux symphorinois et à leurs amis pour des échanges d'idées, de points de vue et d'informations en toute convivialité.
B.D. Chemin de Cantraine - SIMPHORIANUS. 40 m. Alt. - 50° 26' 26'' Lat. N. - 3° 59' 53'' Long. E. Le 23 mai le site a fêté son deuxième anniversaire.
Le site, entièrement chargé dès l'ouverture, peut être consulté soit en progression linéaire, les chapitres apparaissant les uns à la suite des autres, soit en cliquant sur le chapitre souhaité dans le plan ci-dessous et en revenant ensuite à l'accueil (cliquez sur ce mot en haut, à gauche du chapitre consulté ou, plus rapide encore, sur la flèche verte "Précédente" de votre navigateur). Résolution de l'écran recommandée : 1024 par 768 pixels. Bonne lecture.
PLAN
- Accueil - Les plans cadastraux du XIXème siècle - Les cartes anciennes (et l'origine du Chemin Saint-Pierre) - La Confrérie Saint-Symphorien [en formation)] - Le patrimoine architectural et culturel du village - Les deux guerres mondiales : le cimetière militaire et l'odyssée d'un B-17 - Chroniques de la vie (et de la mort) au village durant le XIXème siècle - Les stèles du cimetière de l'église - En flânant au fil des rues et des sentiers - Les cartes postales de grand-mère - Actualités - Reportage Photo Par DOUDI • 2005-05-21 04:56:48 Permalien | 1 commentaire • ACCUEIL. [Espace en attente] Par DOUDI • 2005-05-21 04:53:09 Permalien | Ajouter un commentaire • PLAN - Accueil - Un peu d'histoire - Un peu de géographie - Les plans cadastraux du XIXème siècle - Les cartes anciennes (et l'origine du Chemin Saint-Pierre) - Le saint patron du village - Le patrimoine architectural et culturel du village - Les deux guerres mondiales : le cimetière militaire et l'odyssée d'un B-17 - Les anciens transports - Chroniques de la vie (et de la mort) au village durant le XIXème siècle - Les stèles du cimetière de l'église - En flânant au fil des rues et des sentiers - Les cartes postales de grand-mère - La vie associative - Actualités - Reportage Photo.
[N.D.L.R. : les mots soulignés en bleu renvoient à des explications complémentaires.] Un martyr d'Autun (France) du deuxième siècle a donné son nom au village. Des objets néolithiques et des substructures romaines attestent l'occupation ancienne du sol mais l’exploration historique ne nous permet de ne remonter avec certitude qu’au douzième siècle. A cette époque, l'autel et quelques terres appartenaient à l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem appelé plus tard Ordre de Malte. En l’an 1177, l’évêque de Cambrai lui avait accordé les deux églises de Spiennes et de Vellereille ainsi que celle de Saint-Symphorien avec appendances et dépendances. L’ensemble formait ainsi une seigneurie (commanderie) sur laquelle le Commandeur de l’ordre de Malte avait droit de pleine justice. Il disposait de la chapelle, nomma un bailli, un maïeur, deux échevins et érigea un pilori sur la place publique. Dès 1286, la seigneurie de l’Hôpital de Saint-Symphorien était siège de Commanderie de l’Ordre de Malte mais le village en comportait d’autres dont les plus puissantes étaient la Seigneurie de Sassinies, propriété des Dames d’ Epinlieu ainsi q’une seigneurie laïque. Cette dernière était fief de la seigneurie d’ Havré. Cette seigneurie principale passa au seizième siècle à la famille de Crohin, dont Philippe de Crohin était échevin de Mons. Après 1656, la seigneurie d’Havré passe à Jean de Boussy, ensuite au prince de Rache, aux de Bernard, seigneurs d'Esquelmes qui la vendirent en 1708 à Jérôme-Alais Robert, écuyer et seigneur de Choisis. La famille Robert fut anoblie en septembre 1747 par Louis XIV, roi de France, sous le titre de baron de Saint-Symphorien. Cette noblesse locale dura jusqu’en 1876 date à laquelle Bouillart de Saint-Symphorien quitta le village pour sa terre de Baudour. Ancien sceau scabinal (ou de l'Echevin) symphorinois.
Une "carte héraldique" de 1572 dont l'original se trouve aux archives de l'Etat de Mons cite les armes suivantes pour Saint-Symphorien : Ecartelé d'argent et de gueules. Nous avons tenté de reconstituer un blason pouvant correspondre (sous toute réserve). Plus d'informations sur Les ordres religieux, les chevaliers, hommes de fief, seigneurs et nobles de Saint-Symphorien Le nom du village évolua au cours des siècles. Le 11 mai 1410, le village reçut une charte-loi. C’est à partir du quinzième siècle que l’orthographe de son patronyme subit plusieurs modifications. L’initial Simphorianus fit d’abord place à Sanctus Forianus, puis devint Sainte Siphorien, Saint-Sinphoprien, Saint-Syphorien, Saint-Simphorian, Saint-Simphorien et en dernier lieu Saint-Symphorien. Notons qu’une trentaine de village français possèdent le même patronyme. Aucun autre en Belgique. Il convient toutefois de mentionner que le village de Saint-Séverin, près de Huy, dont la fondation remonte au onzième siècle autour d’une abbaye dépendant de l’ordre français de Cluny, s’appelait à l’origine Saint-Symphorien mais perdit ce nom au cours de l’histoire suite à une erreur semble-t-il. Le village a toujours eu une vocation agricole. Au dix-neuvième siècle, "le chicon de Saint-Symphorien" était une spécialité de renom qui s’exportait jusqu’aux halles de Paris à telle enseigne que vers 1900, 1910 près de 60.000 kilos de chicons provenant du village étaient mis en vente annuellement. Il existait aussi une distillerie, une tuilerie, une fabrique de pipes, un moulin à vent, une fabrique de cartes à jouer et une blanchisserie de toile. Mais ce sont les onze exploitations de craies phosphatées qui apportèrent la prospérité au village à la fin du dix-neuvième siècle. Celles-ci disparurent après la deuxième guerre mondiale. Les limites du village avec Mons ont été modifiées par la loi du 14 décembre 1896. Saint-Symphorien est aujourd'hui l'un des villages authentiques que compte encore la périphérie montoise. Sa belle place ombragée et son église, encore entourée du vieux cimetière aux pierres tombales, valent le détour. [ Sources : "Patrimoine monumental de la Belgique" Tome 4 - J. Demullander, Saint-Symphorien "Emeraude du Hainaut" ] Par DOUDI • 2005-05-21 04:52:41 Permalien | Ajouter un commentaire • UN PEU D'HISTOIRE. [Espace en attente] Par DOUDI • 2005-05-21 04:51:01 Permalien | Ajouter un commentaire • PLAN - Accueil - Un peu d'histoire - Un peu de géographie - Les plans cadastraux du XIXème siècle - Les cartes anciennes (et l'origine du Chemin Saint-Pierre) - Le saint patron du village - Le patrimoine architectural et culturel du village - Les deux guerres mondiales : le cimetière militaire et l'odyssée d'un B-17 - Les anciens transports - Chroniques de la vie (et de la mort) au village durant le XIXème siècle - Les stèles du cimetière de l'église - En flânant au fil des rues et des sentiers - Les cartes postales de grand-mère - La vie associative - Actualités - Reportage Photo.
Prenons de la hauteur !
Photo aérienne IGN (16/03/1990)
![]() Le Chemin Saint-Pierre, la rue F. Maigret de Priches, le Château du même nom et la Place.Par DOUDI • 2005-05-21 04:50:37 Permalien | Ajouter un commentaire • UN PEU DE GEOGRAPHIE. [Espace en attente] Par DOUDI • 2005-05-21 04:49:01 Permalien | Ajouter un commentaire • PLAN - Accueil - Un peu d'histoire - Un peu de géographie - Les plans cadastraux du XIXème siècle - Les cartes anciennes (et l'origine du Chemin Saint-Pierre) - Le saint patron du village - Le patrimoine architectural et culturel du village - Les deux guerres mondiales : le cimetière militaire et l'odyssée d'un B-17 - Les anciens transports - Chroniques de la vie (et de la mort) au village durant le XIXème siècle - Les stèles du cimetière de l'église - En flânant au fil des rues et des sentiers - Les cartes postales de grand-mère - La vie associative - Actualités - Reportage Photo.
Documents mis à notre disposition par le Bureau d'Analyse Historique du Cadastre de l'Entité de Mons. Plans dits "primitifs" dressés par F. LEROY, géomètre du cadastre, au début du XIXème siècle. [N.D.L.R. : Les indications soulignées ont été ajoutées pour une meilleure visualisation.]
_________________________________________________________________________________________________________________________ - LE CENTRE DU VILLAGE - ________________________________________________________________________________________________________________________ ______________________________________________________________________________________________________________________ - LE VILLAGE RUE DES RESISTANTS - ______________________________________________________________________________________________________________________ - LE CHEMIN SAINT PIERRE ET LE CHATEAU MAIGRET DE PRICHES - _____________________________________________________________________________________________________________________
- LE HAMEAU DU CERNEAU ET LA FERME DU SART (DES SARS - cf. infra) - _______________________________________________________________________________________________________________________
Les plans cadastraux réalisés par P.C. POPP sont postérieurs (1868 ?) à ceux représentés ci-avant (dressés par F. LEROY au début du XIXème siècle) et fournissent d'intéressantes informations. Qui était Philippe Christian POPP (1805-1879). Né à Utrecht en 1805, il vint dès 1818 se fixer dans les Pays-Bas du Sud. Il devint employé du cadastre à Mons où il épousa, en 1827, Caroline Boussart . Quelques années plus tard, il est contrôleur du cadastre à Bruges. En 1830, il prend le parti de la Belgique et dès le 31 mars 1831, il obtient la grande naturalisation. Popp se mêle très vite à la politique de la jeune Belgique et fonde le premier journal libéral à Bruges le 4 avril 1837 , sous le nom de "Journal de Bruges".Son épouse en assure presque entièrement la rédaction, la direction et l'impression. Cependant, Popp continue à s'intéresser au cadastre et comme il dispose d'une imprimerie équipée pour la lithographie, il a ainsi l'occasion de commercialiser son expérience. Vers 1842, il entame l'édition de son "Atlas parcellaire cadastral de la Belgique" auquel il travaillera jusqu’en 1879, année de sa mort. A ce moment, le plan et la matrice de presque toutes les communes des provinces du Brabant, du Hainaut, de Liège et des deux Flandres avaient paru, dessinés et imprimés chez Popp même, à Bruges . [D’après J . Hannes, dans une publication destinée à la revue du Crédit Communal]
Mention apparaissant sur chaque plan de commune : Le plan de chaque commune comporte un titre avec des graphismes différents selon le style des différentes personnes qui contribuèrent à la composition des clichés. Dans la plupart des cas le texte présente la structure suivante ATLAS CADASTRAL DE BELGIQUE PROVINCE DE ................. Arrondissement de Canton de PLAN PARCELLAIRE de la commune de AVEC LES MUTATIONS Publié avec l'autorisation du Gouvernement sous les auspices de Monsieur le Ministre des Finances PAR P.C. POPP Ancien Contrôleur du Cadastre Ingénieur géographe. Membre de l'Académie Nationale de Paris etc.
On voit apparaître une autre dénomination du Chemin Saint-Pierre à savoir Chemin de Cantraine ( à droite, le château Maigret de Priches) Le " Moulin de St-Symphorien " figure au plan : environ 150 mètres à gauche dans la rue Blanchart, anciennement dénommée Chemin Blancart, en venant de la Chaussée Roi Baudouin (voir plan couleur ci-dessous, réalisé en 2004, le lieudit " Au Vieux Moulin "). Ce fut en 1776 qu'un certain VANDERMAL, meunier, originaire de Thieusies, reçut du Commandeur de Piéton l'autorisation de construire un moulin à vent à moudre le grain, sur un bonnier de terre surélevée, tenant au pavé de Binche et du chemin menant à Harmignies. Le moulin fonctionna jusqu'au XIXème siècle et aurait appartenu en dernier lieu au fermier LELEUX. [Source : J. DEMULLANDER, Saint-Symphorien, Emeraude du Hainaut.] Ici apparait la fabrique de tuiles (voir ci-dessous au plan couleur Le Chemin des Tuileries).
_________________________________________________________________ Avant de quitter cette rubrique consacrée aux plans cadastraux du XIXème siècle, nous tenons à vous présenter, à titre documentaire, un extrait de plan cadastral relatif à la ville de Mons, levé contemporain des "plans primitifs" représentés ci-dessus, réalisé par A.E.E. GOFFAUX et gravé en couleur en 1828.
Superbe pour l'époque, non?
_________________________________________________________________ Par DOUDI • 2005-05-21 04:48:38 Permalien | Ajouter un commentaire • LES PLANS. [Espace en attente] Par DOUDI • 2005-05-21 04:47:14 Permalien | Ajouter un commentaire • PLAN - Accueil - Un peu d'histoire - Un peu de géographie - Les plans cadastraux du XIXème siècle - Les cartes anciennes (et l'origine du Chemin Saint-Pierre) - Le saint patron du village - Le patrimoine architectural et culturel du village - Les deux guerres mondiales : le cimetière militaire et l'odyssée d'un B-17 - Les anciens transports - Chroniques de la vie (et de la mort) au village durant le XIXème siècle - Les stèles du cimetière de l'église - En flânant au fil des rues et des sentiers - Les cartes postales de grand-mère - La vie associative - Actualités - Reportage Photo.
1. Détails de la carte "Marche du camp de Ville sur Haisne à Morlanway ... pendant la campagne de 1674" datant de la fin du XVIIème début du XVIIIème siècle : la carte présente le déplacement des troupes françaises au cours de la guerre de Hollande (1674-1678).
Le nom du village est orthographié S. SIMPHORIAN.
2. Détails de la carte "Camps de Pommereuil et de Quévy, les 20 et 22 juin 1690" datant de la même époque que la précédente : l'ensemble de la carte représente les camps militaires français avant l'attaque de Mons de mars 1691.
Le nom du village est orthographié S. SIMPHORIEN avec un "i".
3. Détails des "Cartes particulières de Flandres depuis la mer jusques au-delà de la Meuse" par Naudin l'aîné (1693). Même orthographe.
4. Détails de la "Carte des environs de Valenciennes... Mons & c. dressée sur les mémoires de Eugène Henry FRICX" datant de 1744. Idem.
5. Détails de la carte dite " de cabinet " des Pays-Bas autrichiens levée à l'initiative du comte de FERRARIS datant de 1777.
Ibidem
6. Détails d'une seconde carte du comte de FERRARIS datant également de 1777.
Ibidem
7. Détails de la carte des "Environs de Mons, Beaumont, Chimay, Valenciennes, Condé & cc." de Jean-Baptiste de BOUGE datant de 1789 (révolution française).
Ibidem.
8. Enfin sur cette seconde carte de J.-B. de BOUGE de 1835, l'orthographe actuelle du nom du village apparaît.
9. L'origine du chemin Saint-Pierre.
Grâce aux cartes anciennes nous allons obtenir une explication quant à l'origine du nom de "Chemin Saint-Pierre". Nous avons vu que vers 1860 (plan cadastral POPP), le chemin portait le nom de "Cantraine". Qui était Cantraine ? Qu'est-ce qu'était Cantraine ? Nos recherches continuent. Il est en revanche certain que le nom Saint-Pierre est le plus ancien. Ainsi apparaît-il au début du XIXème siècle sur les plans cadastraux dits primitifs. Mais quelle est en définitive l'origine de l'appellation Saint-Pierre ? Certains agrandissements des cartes anciennes sub 2, 3, 4 et 5 témoignent de l'existence de ce qui devait être une chapelle, d'une certaine importance semble-t-il, située dans l'axe du chemin. Cette chapelle était dédiée à Saint-Pierre (martyr).
Voyez :
Ainsi peut-on conclure (provisoirement ?) que le chemin Saint-Pierre conduisait à la chapelle du même nom, Saint-Pierre martyr pour l'appellation la plus ancienne.
Le martyr de Saint-Pierre. Par DOUDI • 2005-05-21 04:46:48 Permalien | Ajouter un commentaire • LES CARTES. [Espace en attente] Par DOUDI • 2005-05-21 04:45:19 Permalien | Ajouter un commentaire •
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Selon un récit des Actes des Martyrs (œuvre du troisième quart du Ve siècle, donc largement postérieure à la mort de ce saint), Symphorien est né à Autun (Saône-et-Loire, Fr), autour de l'an 160, de parents nobles et chrétiens : Faustus et Angusta. Il reçoit une éducation chrétienne qui en fit un solide croyant. Sa grande intelligence lui permit de faire des études très sérieuses. Ingres - Le martyr de Saint-Symphorien - "Sa mère, du haut des remparts, l'exorte à rester fidèle jusqu'au bout".
" Comme tous les martyrs, Saint-Symphorien porte une palme dans sa main." Par DOUDI • 2005-05-21 04:44:55 Permalien | Ajouter un commentaire • LE SAINT. Contact : confrerie.saint-symphorien@mons.be Active au sein du village, la Confrérie Saint-Symphorien mérite une attention particulière. [Chapitre en formation] Par DOUDI • 2005-05-21 04:43:53 Permalien | Ajouter un commentaire • LA CONFRERIE St-Symphorien.
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LE TRESOR DE L'EGLISE. Ancien sanctuaire religieux, l’église, bien que d’apparence modeste, recèle un véritable trésor : la précieuse châsse du XIIème siècle, joyau inestimable de l’art mosan qui a figuré à plusieurs reprises dans des expositions d’art ancien religieux. Il s’agit d’un coffre en chêne, recouvert de cuivre finement ciselé, représentant sur les côtés les douze apôtres, sur le toit, les vertus théologales, au faîte une belle galerie de grosses perles en cristal de roche, les pignons figurant le Sauveur et la Vierge en belle ronde-bosse, le tout enrichi de beaux émaux mosans de grande valeur archéologique. On peut y lire « FORTITUDO ET PRUDENTIA » en caractères latins. La châsse contient des reliques de l’époque des croisades : terre du Mont des Oliviers, relique du temple de Jérusalem et de la cité de Nazareth. Il y a quelques années la chasse fut ouverte et on put ainsi vérifier l’exactitude de ces renseignements. C’est à cette occasion qu’il y a été introduit une relique de Saint-Symphorien, authentifiée par Monseigneur Lebrun, évêque d’Autun où a été consommé le martyre du saint.. La châsse repose dans l’église sur un socle de style roman. C’est l’existence de cette châsse qui donne lieu à la grande procession qui chaque année déroule son cortège sur un parcours de quelques quinze kilomètres Traditionnellement, le pélérinage à Saint-Symphorien et son tour multiséculaire se déroulent le jeudi qui suit la Pentecôte. Cette tradition veut que lors de l'attribution de la paroisse de Saint-Symphorien à l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem en 1177, Mgr Allard, évêque de Cambrai, ait apporté la châsse. Pour conjurer le sort et mettre fin au fléau de l'époque, la peste (cf. infra la chapelle SAINT-ANTOINE-EN-BARBEFOSSE), les habitants décidèrent de processionner ladite châsse autour du village pour éradiquer le mal. La peste disparut et le tour se perpétra au cours des siècles. Comparons, en bons montois, avec la procession multiséculaire du Car d'Or. A l'origine de celle-ci, la terrible épidémie de peste de 1349. Pour combattre le fléau, les autorités religieuses décidèrent d'implorer la miséricorde et l'assistance des saints de la cité du Doudou. Le 7 octobre 1349, le clergé et la population de Mons partirent en procession avec les reliques de Sainte Waudru. Le mal cessa et la procession perdura en guise de reconnaissance. [Source : J. DEMULLANDER, Saint-Symphorien, Emeraude du Hainaut.]
Clé de voûte du porche d'entrée de l'église portant un agneau sculpté (XVIème siècle).
Trois religieuses d'Epinlieu contemplant une apparition de la Vierge et de l'Enfant Jésus - Détail - Tableau datant de 1767. Entre profane et sacré, rêveries sur un banc... ________________________________________________________________________________________________ L'ORDRE DE MALTE Le rôle de l'Ordre était de soigner et de défendre les malades et les pèlerins dans les territoires que les croisés avaient conquis aux musulmans. L'Ordre devint ainsi à la fois religieux et militaire. Tous ses Chevaliers étaient des religieux liés par les trois vœux de pauvreté, de chasteté et d'obéissance. L'Ordre adopta la croix blanche à huit pointes qui est encore aujourd'hui le symbole de St-Jean, et élargît sa mission à la défense de la chrétienté. Vestige de la présence de l'Ordre au sein du village, ce détail de la porte de la sacristie de l'église... ... et ce blason sur la cheminée de la première pièce du restaurant de la Place dit "Le Coq wallon".
La ferme la plus importante du village appartenait à l’Ordre de Malte (appelée jusqu’il y a peu « Ferme Pêcher »). Elle comportait, outre sa ferme agricole, une forge, un four à pain et une brasserie des moines. Ces bâtiments étaient en leur temps visibles entre les numéros 93 et 105 de l’ancienne Chaussée de Binche. Il y a une vingtaine d’années, la grange de la ferme fut pour partie incendiée et le propriétaire en décida la démolition… Hormis quelques dépendances magnifiquement préservées par un particulier, les autres bâtiments sont aujourd’hui modernisés et abritent les ateliers de boulangerie Dhondt tandis que les établissements Acar occupent partiellement l’ancienne forge et la brasserie.
Vue de la grange de la ferme avant sa démolition. A droite, derrière l'ancienne grille, les dépendances préservées (Photo 1975).
Vue arrière du site où était érigée la ferme de l'Ordre de Malte.
Les bâtiments existants sur les anciens plans cadastraux dressés par F. LEROY.
___________________________________________________________________________________________________________
Sur la place du village, ancienne maison communale (et cure) : immeuble superbement restauré, siège social du Groupe Renmans s.a.
Encore sur la place, au numéro 3, à côté de l'ancienne maison communale (et ancienne cure), remarquons cette très belle maison de type tournaisien...
... datée de 1768 sur la traverse de la porte (cette indication semble toutefois être un ajout).
Toujours sur la place, au n°21, ce splendide blason incorporé à la façade. On aimerait en connaître l'origine. , La Place, par COLAS artiste symphorinois.
Au début de "notre" Chemin Saint-Pierre se trouve l'entrée principale du Château entouré du parc. Il s'agit d'une ancienne demeure du XVIIIème siècle dans laquelle on peut encore observer aujourd'hui une cheminée à chenêts surmontée d'un grand manteau portant les Ecussons du Seigneur de Choisy (cf. supra) et le millésime 1708, date de son accession à la seigneurie de Saint-Symphorien. Face à cette entrée principale du château, à l'angle des rues Prince Albert et Félix Maigret de Priches, une curieuse construction datée de 1833 dont on aimerait en savoir plus.
En progressant dans l'avenue Gustave Maigret de Priches, faisons une halte face au numéro 41. Cet immeuble restauré avec beaucoup de goût n'offre apparemment rien de particulier, hormis ... un obus de la première guerre mondiale "incrusté" dans sa façade au dessus de la porte d'entrée !
Quittons définitivement le centre du village en traversant la chaussée Roi Baudouin, pour emprunter la rue Jules Antheunis vers le hameau du Cerneau.
En passant devant le "Château Rose"... ... peint par l'artiste symphorinois L. Van Den Bulke.
Au départ du hameau de Cerneau, pénétrant dans le bois d'Havré, s'ouvrent deux chemins. Le premier est un chemin privé conduisant à la dernière carrière encore en activité.
Il est également emprunté par des pêcheurs pour se rendre aux étangs poissonneux que sont devenues les carrières désaffectées.
Quelques mètres plus loin, un second chemin amène le promeneur autorisé au pied de la très élégante porte des Sars, magnifiquement restaurée, surmontée d'un spacieux pigeonnier.
Cette porte donnait accès à la vielle ferme des Sars dont ne subsiste plus qu'un vieux corps de logis transformé et aménagé avec beaucoup de goût en plusieurs habitations privées. Les deux bâtiments figurant encore à droite sur l'ancien plan cadastral de F. LEROY ont disparu aujourd'hui. [Source : J. DEMULLANDER, Saint-Symphorien, Emeraude du Hainaut.]
Comparez avec le site tel que repris ici sur un plan de P.C. POPP annoté au début du XXème siècle par les exploitants des carrières.
Le Hameau de Cerneau et la ferme des Sarts (carte IGN 1/10.000 de 1994)
LA CHAPELLE DE SAINT-ANTOINE-EN-BARBEFOSSE. Bien que située quelques centaines de mètres en dehors du périmètre du territoire de Saint-Symphorien, à savoir à la lisière du bois d'Havré derrière la clairière de la Longue-Roië, nous ne pouvons résister à l'envie de vous présenter cette chapelle trop méconnue. Son histoire liée au fléau de la peste nous éclaire sur les épidémies ayant frappé Saint-Symphorien au Moyen-Age. Situé derrière l'Institut provincial de Médecine sociale, il s'agit d'un petit édifice gothique long de 10 mètres et large de 6,45 mètres blotti dans un creux de terrain planté d'arbres construit entre 1389 et 1409. La chapelle fut élevée à l'emplacement d'un petit ermitage dédié à Saint-Antoine, après l'épidémie de "mal des Ardents" de 1382. Au Moyen Age, le mal des Ardents, appelé ainsi parce qu'il donnait l'impression d'avoir le ventre dévoré par le feu, s'appelait aussi "feu Saint-Antoine", lequel saint fut invoqué contre les épidémies. S'il faut en croire un manuscrit de 1598, des chevaliers hennuyers, en route vers Jérusalem en 1352, promirent de se mettre au service des Antonins s'ils échappaient aux Turcs qui les assiégeaient dans l'île de Rhodes. Rentrés sains et saufs, il reçurent l'autorisation du pape de fonder l'Ordre Militaire et Hospitalier de Saint-Antoine, un ordre plus proche de l'esprit chevaleresque que de l'idéal religieux, et qui n'avait rien à voir avec l'Ordre des Antonins. Les chevaliers de Saint-Antoine souhaitaient s'installer à Mons mais personne n'accepta de les accueillir. En 1362, alors que le Connétable de l'Ordre traversait le bois d'Havré, il découvrit une clairière entourée de ronces. Avec l'appui de Gérard d'Havré, les chevaliers construisirent une petite chapelle flanquée d'une chambrette pour y loger un ermite. L'oratoire abritait un crucifix, une statue de la vierge et celle de Saint-Antoine. Un Montois victime du "mal des Ardents" vint y prier et obtint la guérison. Un charpentier de Gottignies connut là une grâce identique. Durant la peste qui s'abattit sur Mons en 1400, une foule accourut à l'oratoire et y laissa de nombreuses offrandes afin de bâtir une chapelle aux dimensions plus importantes. Le seigneur d'Havré, Gérard d'Enghien, surnommé "le Barbe", et dont le pavillon de chasse se trouvait à proximité, donna son accord pour l'édification d'une chapelle nouvelle et on extraya du sol d'Havré les pierres nécessaires à cette construction. En remerciement à Gérard d'Enghien, on appela la chapelle "Saint-Antoine-en-Barbefosse" (fosse car la chapelle se trouve dans un creux). "A PESTE, FAME ET BELLO, LIBERA NOS, SANCTA ANTONI" De la peste, de la faim et de la guerre, délivre-nous Saint-Antoine. Inscription figurant sur une statue du saint dans la chapelle. [Source : Le culte de St-Antoine-en-Barbefosse - L.Staquet - Haynau, revue religieuse, n°4 octobre 1992] Une stèle adossée à la chapelle témoigne d'une épidémie subséquente.
Et d'autres guerres survinrent... Par DOUDI • 2005-05-21 04:43:12 Permalien | 6 commentaires • LE PATRIMOINE. [En attente] Par DOUDI • 2005-05-21 04:41:10 Permalien | Ajouter un commentaire • PLAN - Accueil - Un peu d'histoire - Un peu de géographie - Les plans cadastraux du XIXème siècle - Les cartes anciennes (et l'origine du Chemin Saint-Pierre) - Le saint patron du village - Le patrimoine architectural et culturel du village - Les deux guerres mondiales : le cimetière militaire et l'odyssée d'un B-17 - Les anciens transports - Chroniques de la vie (et de la mort) au village durant le XIXème siècle - Les stèles du cimetière de l'église - En flânant au fil des rues et des sentiers - Les cartes postales de grand-mère - La vie associative - Actualités - Reportage Photo.
Le cimetière militaire (1914-1918)
En 1914, les 23 et 24 août, le village fut le siège de combats qui opposèrent les troupes allemandes aux alliés anglais au cours de la bataille de Mons. M. Housiau de le Haye de Mons offrit un terrain à la limite de Saint-Symphorien et de Spiennes pour y enterrer 280 allemands et 190 anglais tombés au combat sur les territoires de Mons, Nimy, Maisières, Villers-Saint-Ghislain, Spienne, Hyon, Mesvin, Ciply, Bray et Saint-Symphorien. Tous les défunts devaient être traités de la même façon. C'est le 7 juillet 1917 que ce cimetière militaire fut inauguré en présence de l'Etat major allemand de la région ainsi que des autorités montoises. Pour des raisons de sécurité une zone neutre fut établie sur un kilomètre à la ronde.
De conception très artistique, l'endroit n'a absolument rien de lugubre.
Il a l'aspect d'un petit parc de plaisance, aimablement vallonné où l'on aime venir de temps en temps goûter un peu de quiétude.
Le lieu est entretenu avec le plus grand soin. Les centaines de glorieux soldats des deux armées, tombés au champ d'honneur y reposent à jamais en paix, côte à côte, comme un symbole de fraternité entre les peuples. [Source : J. DEMULLANDER, Saint-Symphorien, Emeraude du Hainaut.] A quelques dizaines de mètres du cimetière le lieudit "La Grosse Borne", laquelle délimiterait les communes de Saint-Symphorien et de Spiennes. L'odyssée du B-17
Cliquez sur les photographies pour les agrandir.
Le 4 mars 1944, un bombardier américain B-17 s'écrasait dans un champ de Saint-Symphorien, près du chemin d'Havré, arrachant au passage le toit d'une maison ! A son bord, personne... Mystère de la "forteresse fantôme". Touché par de tirs allemands au-dessus de la France, le bombardier a été abandonné par son équipage. La forteresse a, toutefois, poursuivi sa route à basse altitude se vidant peu à peu de son carburant pour aboutir en fin de course à Saint-Symphorien. Selon une autre version, l'avion aurait été abattu au dessus de l'Allemagne mais l'équipage n'aurait quitté l'appareil qu'au dessus du sol français (voyez ci-dessous la rubrique "Commentaire").Grâce à M. NITSCHKE d'Obourg qui à l'époque prit les clichés peu après "l'atterrissage" et à M. RORIVE de Saint-Symphorien qui nous les a adressés, nous sommes en mesure de vous présenter les photographies authentiques du bombardier. Le parcours final de l'avion a pu être reconstitué en traçant un axe passant sur la maison touchée et le lieu d'atterrissage.
Equipage recueilli par la résistance. Bref une issue heureuse qui nous permet cette légèreté :
" Je suis Big Moustach, squadron leader, tombé à Sint Sint Phorine..." Par DOUDI • 2005-05-21 04:39:08 Permalien | 1 commentaire • DEUX GUERRES. [Espace en attente] Par DOUDI • 2005-05-21 04:35:58 Permalien | Ajouter un commentaire • PLAN - Accueil - Un peu d'histoire - Un peu de géographie - Les plans cadastraux du XIXème siècle - Les cartes anciennes (et l'origine du Chemin Saint-Pierre) - Le saint patron du village - Le patrimoine architectural et culturel du village - Les deux guerres mondiales : le cimetière militaire et l'odyssée d'un B-17 - Les anciens transports - Chroniques de la vie (et de la mort) au village durant le XIXème siècle - Les stèles du cimetière de l'église - En flânant au fil des rues et des sentiers - Les cartes postales de grand-mère - La vie associative - Actualités - Reportage Photo. Vers 1880, onze exploitations de phosphate étaient en activité à la limite du village, dans les environs du Cerneau. Bientôt un chemin de fer à grande section les relia à la gare d’Obourg. Il y avait sept locomotives qui tiraient les wagons chargés du précieux phosphate extrait tant à ciel ouvert que de galeries souterraines. Parallèlement, le phosphate était transporté vers d’autres gares des environs par tombereaux à traction chevaline jusqu’en 1887. A cette époque, un tram vicinal à vapeur fut mis en service et un transport de voyageurs suivit tout aussitôt. Tram à vapeur : ligne Nimy-Mons-St Symphorien 1887 Le 17 décembre 1887 voyait l'inauguration de la section Nimy-Mons-St-Symphorien. La ligne sortait de Mons par l'avenue Astrid, puis passait par Saint-Fiacre, bifurquait pour suivre la chaussée du Roeulx jusqu'à la hauteur du Chemin d'Obourg. Là le tram à vapeur obliquait à droite et grimpant à travers champs rejoignait l'arrêt de "la Crèmerie". Ce détour évitait l'ascension de la côte "Labor" (au niveau de l'actuel magasin Colruyt) jugée trop rigoureuse. Les voies s'arrêtaient à Saint-Symphorien "Terminus", soit à la sortie du village en direction de Binche. Les exploitations de phosphate étaient toutes reliées à cette ligne. La ligne sera par ailleurs prolongée via Maisières jusqu'à Casteau le 8 juin 1889. Le trafic fut intense pendant 25 ans. Au cours de la première guerre mondiale, la section Mons-St Symphorien fut démontée par ordre de l'occupant allemand et ne fut reconstruite qu'en août 1920. La liaison Nimy-St Symphorien recommença et dès le 12 novembre 1923 s'étendit jusque Bray Station. Le bon vieux tram à vapeur rendra son dernier halètement une veille de Noël : ce fut, en effet, le 24 décembre 1930 que la première motrice électrique reprit le relais pour une trentaine d'années.
Après quoi, les rails disparurent une nouvelle fois et définitivement, cédant le pas aux autobus plus efficaces mais ... ... tellement moins pittoresques... Par DOUDI • 2005-05-21 04:35:33 Permalien | Ajouter un commentaire • LES ANCIENS TRANSPORTS. [Espace en attente] Par DOUDI • 2005-05-21 04:33:48 Permalien | Ajouter un commentaire • PLAN - Accueil - Un peu d'histoire - Un peu de géographie - Les plans cadastraux du XIXème siècle - Les cartes anciennes (et l'origine du Chemin Saint-Pierre) - Le saint patron du village - Le patrimoine architectural et culturel du village - Les deux guerres mondiales : le cimetière militaire et l'odyssée d'un B-17 - Les anciens transports - Chroniques de la vie (et de la mort) au village durant le XIXème siècle - Les stèles du cimetière de l'église - En flânant au fil des rues et des sentiers - Les cartes postales de grand-mère - La vie associative - Actualités - Reportage Photo. Vu l’article 2 du titre onzième de la loi du 24 août 1790 ; Arrête :
Le présent arrêté sera soumis à l’approbation de Monsieur le Préfet, publié, affiché au besoin. Des exemplaires en seront transmis à la brigade de Gendarmerie dans le ressort de laquelle est Saint-Symphorien et au garde-champêtre chargé de prêter la main à son exécution. Un exemplaire sera également adressé au juge de paix du canton. Saint-Symphorien, le 17 mars 1808 Signé : MARCQ, maire Vu et approuvé par Monsieur le Préfet du département de Jemappes ; Mons, le 24 mars 1808.
A été signé pour le Préfet par autorisation : le secrétaire général de la Préfecture, LAVALEE. » [Source : J. DEMULLANDER, Saint-Symphorien, Emeraude du Hainaut.] _______________________________________________________________________________________________________________ Almanach symphorinois. ========================== - 1813 : le sieur Ignace de Sébille est nommé Maire ; le village compte 724 habitants, - 1814 : passage de Son Altesse Royale le Prince d’Orange. Grande fête à cette occasion avec mobilisation de carillonneurs et sonneurs. Construction d’une fausse porte d’entrée du village en guise d’arc de triomphe, - 1824 : construction de la maison communale et d’une école avec logement pour l’instituteur, une salle de délibération, un corps de garde et une prison ; le village compte 850 habitants, - 1842 : l’échevin d’Amprez et sa servante sont assassinés dans le parc du château, - 1853 : la fanfare locale voit le jour (cf.infra), - 1874 : découverte d’une distillerie clandestine ; décadence momentanée de la commune dont la population tombe en-dessous de 1000 habitants, - 1886 : autorisation est accordée à la Société des Phosphates Pluto de construire un chemin de fer sur une partie du chemin allant de Saint-Symphorien à Havré, - 1887 : le 17 décembre, inauguration de la ligne Nimy-Mons-St Symphorien du tram à vapeur (cf. supra), - 1889 : le 20 juin, Adolphe Latour est nommé garde-champêtre au traitement annuel de 700 francs plus un logement dans l’annexe de la maison communale et un jardin de deux ares environ, - 1889 : le 29 septembre, « la Société des Phosphates est déboutée de sa demande faite de déverser ses eaux dans le fossé Cerneau, ces eaux contenant de l’acide sulfurique nuisible à la santé des bestiaux qui vont s’y désaltérer » (extrait du procès-verbal du Conseil communal) – l’autorisation avait été initialement accordée en 1886, [source : idem] Par DOUDI • 2005-05-21 04:33:20 Permalien | Ajouter un commentaire • CHRONIQUES. Articles 1 à 20 sur 31Pages: 1 | 2 | | |||||||||||||||||||||||||||||||
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